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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

Actualités / Moise Francois / Voir les Articles récents

Langues 07 Février 2025

Parlement francophone des jeunes : Une institution clé pour la rencontre des jeunes francophones

Le Parlement Francophone des Jeunes (PFJ) est une entité de l’Assemblée Parlementaire Francophone (APF), qui elle-même est une entité de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Fondé en 1999 lors du sommet de Moncton, au Canada, ce parlement des jeunes francophones incarne une véritable occasion de créer des liens entre les jeunes de la francophonie. Ce véritable espace de débat et de prise de position en faveur des jeunes permet à la jeunesse francophone de se faire entendre et de participer activement à la construction du futur de la Francophonie. L’organe se réunit de manière séquentielle. Et lors de chaque édition, des jeunes issus de presque tous les horizons constituant le monde francophone se réunissent pour discuter de problématiques contemporaines qui affectent la jeunesse mondiale telles que : la précarité, le manque de foi en la démocratie caractérisé par un nombre très élevé de jeunes abstentionnistes lors des joutes électorales, le manque d’engagement civique, la lutte contre les inégalités, les sujets liés au dérèglement climatique et même l’impact des réseaux sociaux sur leur jeunesse. À noter que, bien que les décisions prises lors de ces rencontres n’aient pas de statut contraignant, elles restent et demeurent des puissants outils descriptifs de la volonté réelle et des besoins des jeunes au sein de l’espace francophone, avec pour but aussi de faciliter au mieux les actions des dirigeants.

Par Moise Francois | 1
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Actualités 13 Octobre 2024

La chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval, un geste de l’Université d’État d’Haïti, pour la préservation de la mémoire du professeur Dorval

La chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval est une initiative à haute intensité intellectuelle, prise par l’université D’Etat d’Haïti (UEH), via le leadership de son rectorat, en accord avec les dirigeants de la faculté de droit et des sciences économiques (FDSE). L’initiative a pour premier but d’honorer et de faire perdurer la mémoire du vaillant et brillant professeur Monferrier Dorval, assassiné dans des conditions troubles, il y’a de cela environ plus de trois ans. Et dans le but d’apporter une contribution scientifique au grand débat qui traverse la société haïtienne depuis une dizaine d’années autour de la nécessité de changer ou pas, la constitution de 29 mars 1987, amendée le 11 mai 2011. Ne devrait-on pas chercher à l’appliquer de préférence. S’il faut la changer, ce changement devrait-il être radical, sinon que devrait-il avoir en termes de changement au sein d’une nouvelle loi mère pour une meilleure organisation institutionnelle d’ Haïti. La chaire est scientifiquement présidée par le professeur Henri Marge. Dorléans, (actuel responsable de l’AFPEC), et est vice -présidée par le doyen de la faculté de droit et des sciences économiques, Me Eugène Pierre Louis. La Chaire se matérialise par un ensemble de conférences et de débats (15 au total), qui ont lieu dans les locaux de L’office de la protection du citoyen OPC, sous le nom de mercredi de la Chaire Monferrier Dorval. C’est en ce sens que pour la cinquième édition du mercredi de la chaire (qui a eu lieu ce mercredi 9 octobre 2024 à L’OPC, en présence du protecteur du citoyen, Me Renan Hédouville), l’attention a été mise sur l’éducation au sein du débat entourant la possible élaboration d’une nouvelle constitution pour Haïti. Cette 5ème rencontre s’est déroulée sous le thème de: "L’Éducation, Enseignement, Recherche, Science et Technologies". La conférence a été animée par trois grands du milieu intellectuel haïtien, dont deux éminents professeurs de l’UEH, en l’occurrence, Professeur Odonel Pierre Louis, directeur académique de L’école normale supérieure (ENS); le vice recteur de l’UEH, le professeur Jacques Blaise. Leurs interventions a été suivi de celle du directeur de l’institut national de la formation professionnelle (INFP) M. Dikel Delvariste.

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Haïti : L’Histoire de la Première Nation Noire Libre du Monde

Haïti, la perle des Antilles, est une île caribéenne dotée d’une histoire riche et complexe. Cependant, son statut particulier en tant que première nation noire libre du monde lui confère une place unique dans les annales de l’histoire. Cette petite île a été le théâtre d’une révolution extraordinaire qui a abouti à l’indépendance, marquant ainsi le début d’une ère nouvelle pour la communauté noire et l’abolition de l’esclavage. Plongeons-nous dans le récit captivant de la naissance de la première république noire, Haïti. b~L’ère coloniale et l’esclavage~b L’histoire d’Haïti remonte à l’arrivée des Européens au 15e siècle, lorsque Christophe Colomb découvrit l’île. Les colons européens, principalement espagnols et français, introduisirent l’esclavage pour exploiter les ressources de l’île, notamment le sucre, le café et le coton. La population autochtone amérindienne fut décimée, ouvrant la voie à l’importation massive d’esclaves africains. b~La Révolution haïtienne~b Le 14 août 1791, les esclaves haïtiens se soulevèrent contre leurs oppresseurs, déclenchant ainsi la Révolution haïtienne. Sous la direction de figures emblématiques telles que Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe, les esclaves insurgés infligèrent des défaites aux armées européennes, démontrant une résistance acharnée et une quête désespérée de liberté. b~La Déclaration d’indépendance et la création de la République d’Haïti~b Le 1er janvier 1804, Haïti proclama son indépendance, devenant ainsi la première nation noire libre du monde. Cette déclaration historique symbolisait la fin de l’esclavage et le triomphe de la volonté d’un peuple déterminé à vivre libre. La République d’Haïti naissait dans la lutte et le sang, affirmant son autonomie face aux puissances coloniales. b~Les défis post-indépendance~b Cependant, l’indépendance ne signifiait pas la fin des défis pour Haïti. Le pays dut faire face à des pressions extérieures, des réparations imposées par la France en échange de la reconnaissance de son indépendance, ainsi qu’à des troubles internes. Malgré ces obstacles, Haïti s’efforça de construire une nation libre et souveraine. L’histoire d’Haïti est celle d’une nation qui a surmonté d’innombrables épreuves pour émerger en tant que pionnière de la liberté pour la population noire. La Révolution haïtienne reste un exemple unique de résistance, de courage et de détermination, et Haïti continue de porter le flambeau de l’indépendance dans le monde contemporain. L’héritage de cette petite île des Caraïbes résonne encore aujourd’hui, rappelant au monde que la liberté est un droit universel qui peut être conquis même dans les circonstances les plus difficiles.

Constitution De La République d’Haïti : 1987 Amendée en 2011 (Première partie)

Le Peuple Haïtien proclame la présente Constitution : Pour garantir ses droits inaliénables et imprescriptibles à la vie, a la liberté et la poursuite du bonheur; conformément à son Acte d’indépendance de 1804 et à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948. Pour constituer une nation haïtienne socialement juste économiquement libre et politiquement indépendante. Pour rétablir un État stable et fort, capable de protéger les valeurs, les traditions, la souveraineté, l’indépendance et la vision nationale. Pour implanter la démocratie qui implique le pluralisme idéologique et l’alternance politique et affirmer les droits inviolables du Peuple Haïtien. Pour fortifier l’unité nationale, en éliminant toutes discriminations entre les populations des villes et des campagnes, par l’acceptation de la communauté de langues et de culture et par la reconnaissance du droit au progrès, à l’information, à l’éducation, à la santé, au travail et au loisir pour tous les citoyens. Pour assurer la séparation, et la répartition harmonieuse des Pouvoirs de l’Etat au service des intérêts fondamentaux et prioritaires de la Nation. Pour instaurer un régime gouvernemental basé sur les libertés fondamentales et le respect des droits humains, la paix sociale, l’équité économique, la concertation et la participation de toute la population aux grandes décisions engageant la vie nationale, par une décentralisation effective.

Haïti: Acheter des voix pour se faire élire est-il une forme de corruption ou de stratégie politique ?

Le système politique démocratique exige la participation active des citoyens dans la gestion de la cité. Tout le monde exprime librement leur opinion en vue d’une gestion harmonieuse de la société. Généralement les choix se font à partir d’organisation d’élections libres et honnêtes. Cependant, certaines fois, des candidats utilisent des moyens détournés pour parvenir à leurs fins. Peut-on considérer cet acte comme une forme de corruption ou une stratégie politique ? Dans une société démocratique, l’organisation d’élections à intervalle régulier est un impératif. Les dirigeants sont généralement élus par la majorité des votants, ce qui leur assure une certaine légitimité dans le cadre de la gestion gouvernementale. Aujourd’hui, de plus en plus, à travers le monde, les élections sont contrôlées par le pouvoir économique. Ce secteur donne beaucoup d’argents aux candidats qui s’achètent souvent fois les services des medias en vue d’avoir une visibilité certaine à travers les moyens de communication de masse (radio, T.V, internet, etc…) et réalisent sans contraintes les nombreux déplacements très couteux, qui exigent d’énormes capitaux. Au fait, La possibilité qu’a un candidat avec de faibles moyens financiers de se faire élire est de plus en plus réduite dans les sociétés occidentales. Malgré tout, il est illégal d’acheter les voix des électeurs. C’est un acte de corruption qui devrait aboutir à des sanctions pénales. Aucune société ne saurait tolérer cette pratique qui pourrait entraver la dégénérescence du système démocratique et, par voie de conséquence, du système électorat. La société civile et les organisations des droits humains doivent être vigilantes en vue d’éviter ces dérives néfastes au système démocratique. En fait, la tentation de soudoyer les électeurs en vue d’accéder à des postes électifs doit être dénoncée comme un acte de corruption. Ce faisant, entrainera un dissentiment politique entre le devoir, et le droit, car les citoyens sont appelés à choisir librement les dirigeants de la cité. En définitive, l’organisation des élections doit être le fruit de consensus entre les divers groupes du système social. Les dirigeants doivent être choisis en fonction de leur capacité à apporter des réponses adéquates aux problèmes de la société. Ils peuvent toujours bénéficier de puissants moyens financiers d’autres partenaires. Mais, donner directement de l’argent aux électeurs est un acte scélérat condamnable qui réduit l’autonomie d’action et de pensée des électeurs. En ce sens, le vote de ces derniers doit refléter la volonté de choisir ou construire une société juste, équitable et favorable à tous.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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