Cap-Haïtien : 70 écoliers s’initient à la programmation grâce au Coding Club Haïti
De Python au JavaScript : Comment 70 jeunes de Cap-Haïtien deviennent les futurs développeurs d'Haïti avec le programme NUMECO.

Le Cap-Haïtien, joyau historique d’Haïti, abrite une relique architecturale fascinante : le Fort Picolet. Érigé à la fin du XVIIIe siècle par les Français, ce bastion imposant domine majestueusement la baie du Cap-Haïtien, témoignant des tumultes de l’histoire haïtienne et de la lutte farouche pour l’indépendance. L’histoire du Fort Picolet est intimement liée à celle d’Haïti, en particulier à l’époque de la Révolution haïtienne. Pendant cette période tumultueuse, où les esclaves et les affranchis se sont soulevés contre l’oppression coloniale, le fort a été le théâtre de batailles épiques et de sièges acharnés. Tantôt utilisé par les forces françaises, tantôt par les révolutionnaires haïtiens, le Fort Picolet a été le témoin silencieux des événements qui ont façonné le destin de la nation. Conçu avec une vision stratégique, le fort incarne l’architecture militaire de son époque. Ses épais murs de pierre, ses canons positionnés stratégiquement et ses points de vue surplombant la baie en font un bastion imprenable. Son nom, Fort Picolet, rend hommage au général Louis Marie, marquis de Picolet, gouverneur français du Cap-Français à la fin du XVIIIe siècle. Aujourd’hui, le Fort Picolet demeure bien plus qu’un simple monument historique. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien. Les visiteurs qui parcourent ses ruines peuvent sentir l’empreinte de l’histoire et contempler les vestiges d’un passé tumultueux. De là-haut, une vue panoramique sur la baie du Cap-Haïtien s’offre à eux, offrant une perspective unique sur l’importance stratégique de ce lieu dans l’histoire maritime d’Haïti. En tant que pilier du tourisme haïtien, le Fort Picolet attire des visiteurs du monde entier. Son aura historique, associée à la beauté naturelle de son environnement, en fait une destination incontournable pour les amateurs d’histoire et de culture. Plus qu’une simple attraction touristique, le Fort Picolet est un témoignage poignant de la lutte incessante pour la liberté et de la richesse culturelle d’Haïti. À travers les siècles, le Fort Picolet a survécu à l’épreuve du temps, rappelant à tous que la liberté est un droit inaliénable, durement conquis et précieusement préservé. En explorant ses remparts, en contemplant ses canons silencieux, les visiteurs se retrouvent plongés dans l’histoire tourmentée d’Haïti, une histoire de courage, de résistance et d’espoir. Vivez une expérience extraordinaire en visitant virtuellement les ruines du Fort Picolet : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-picolet--visite-virtuelle/14
Vètyè n se lò n, douvan je listwa. La guerre qui a abouti à l’indépendance de la première république noire du monde, Haïti, s’est étendue sur plusieurs décennies. Jean-Jacques Dessalines, qui a proclamé la dite victoire le 1er janvier 1804, fut un homme qui a su intelligemment profiter d’un héritage très honorable laissé par Toussaint Louverture à la tête de cette lutte pour l’acquisition de la première libération d’un peuple noir en Amériques. La bataille de Vertières a eu lieu dans la banlieue nord de Saint-Domingue, nom de l’Haïti sous le joug de l’esclavage, à proximité de l’actuelle commune de Limbé. Sous une pluie battante, mêlant la boue au sang des combattants de liberté que représentaient les soldats de l’armée indigène de Dessalines, le 18 novembre 1803.
Haïti est ce petit pays caribéen dont la quasi-totalité de l’histoire est faite de grandes atrocités et d’un exploit plus que fabuleux qu’un groupe d’hommes et de femmes a dû accomplir pour leur propre survie et le triomphe de l’humanité. Le pays a vu le jour au cœur d’une histoire de résistance, à importance élevée et sans pareil dans certains aspects, qui peut être fièrement racontée n’importe où à travers le monde. L’histoire d’Haïti est capable d’éveiller chez tout homme, de forts sentiments contre toute forme d’injustice, tout en ayant le pouvoir d’inspirer la révolte des plus faibles face à toute tendance délictueuse d’injustice. À cet égard, il serait bien de considérer Haïti comme un grand pays, tenant compte de la richesse de son histoire. Si le pays traverse des moments difficiles par certains bouts de son passé et est doté d’un présent avec des taches noires sur certains de ses pans, il demeure malgré tout le pays de Toussaint Louverture, de Jean-Jacques Dessalines, d’Henri Christophe et d’Alexandre Pétion (père du panaméricanisme). Et surtout, un pays doté d’une histoire riche, capable de rivaliser avec les plus riches des histoires du monde.
L’indépendance d’Haïti, proclamée le 1er janvier 1804, marque un tournant majeur dans l’histoire mondiale. Première république noire indépendante, Haïti a posé les bases d’un héritage exceptionnel, forgé par la lutte pour la liberté, la dignité et l’égalité. Ce legs va bien au-delà des frontières de cette nation insulaire, influençant des générations et inspirant des mouvements partout dans le monde.
Haïti est connue pour son histoire marquante et son rôle crucial dans la lutte contre l’esclavage et pour l’indépendance. Le pays a obtenu son indépendance de la France le 1er janvier 1804, devenant ainsi la première république noire indépendante du monde et le premier pays des Amériques à abolir l’esclavage. Cependant, cette indépendance a eu un coût énorme, dont les effets se font encore sentir aujourd’hui.
Si vous recherchez le mot vertière dans un dictionnaire français, vous ne le retrouverez pas de peur que le monde ne sache pas ce lieu représente le talons d’Achille de la plus puissante armée européenne. Qui plus est celle ci, venait de remporter avec succès la campagne de l’est. Les historiens français de l’époque effaçait ce lieu géographique sous les radars de l’histoire en raison qu’ils ne voulaient pas raconter l’histoire telle qu’elle est dans le sens d’expliquer la première grande humiliation de l’armée expéditionnaire française par des bandes d’esclaves qui étaient totalement ignorants dans l’art de faire la guerre encore moins dans le maniement des armes. Pourtant,ces analphaguerres, mettaient en déroute l’armée Napoléonienne, la plus puissante en ce temps là,à l’aide des moyens du bord. Cette armée expéditionnaire après avoir mis l’europe à genoux,allait connaître sa première mise en déroute par les esclaves dans ce lieu géographique, situé dans le département du Nord d’Haïti. Drôle d’histoire, cette ville n’est pas sur la liste des mots français alors que vu son importance historique, elle devrait placer au cœur de l’histoire universelle tant s’en faut qu’elle mettait fin à l’invincibilite de l’armée armée invaincue. Pour ne pas offenser les maîtres blanc, aucun dirigeant politique n’a jamais demandé pourquoi vertière ne figure pas dans aucun dictionnaire français? Pourtant, ils célèbrent à grande pompe cette bataille à chaque 18 novembre. Quelle hypocrisie historique chez nos dirigeants! Après vertière bien d’autres lieux historiques sont étranglés par les historiens afin de cacher les extrêmes d’atrocités des colons français sur les esclaves. C’est dans ce contexte d’étranglement historique qu’on ne mentionne pas le "fort Mazi" dans les manuels d’histoires scolaires. Celle-ci, est situé, à Petit-Goave, 2ème section communale ,localité Arnoux. Nous nous sommes tombés sur ce méga fort,lors d’un clinique mobile entièrement financé par la fondation Ernest Junior,une fondation caritative qui œuvre dans le social en particulier dans le domaine de l’art et de la musique.D’après les résidents, les plus anciens de cette localité,ce fort fut construit sur au moins 20 carreaux de terre par les colons . Ce fut un immense complexe militaire répartie en des compartiments, des avant-postes,des salles de tortues, des salles pour soigner les colons, une grande église catholique, un cimetière. Cepandant,on ne parle jamais de ce fort si bien qu’il est ignoré par les professeurs d’histoires de la ville de Petit-Goave. À coup sûr, la disparition voulue de ce fort sous les radars de l’histoire enterre les atrocités, les barbaries , les châtiments les plus inhumains des colons sur les esclaves. A bien scruter la réalité, tout semble vrai que c’est le plus grand fort qui n’ait jamais construit durant la période de la colonisation. Du reste, il semble probablement le plus fortifié par rapport à son importance. A rappeler que vertière existe seulement dans les manuels d’histoires scolaires haïtiens alors que le fort Mazi ne figure pas, encore moins dans les dictionnaires français ou dans les livres d’histoires. C’est ce qui explique que ce fort a été un lieu secret dans lequel les colons pratiquaient les crimes et les atrocités qui allaient au delà de l’entendement humain. N’est-il pas une velléité manifeste des historiens de cacher ce qu’était réellement cet immense fort construit sur au moins 20 carreaux de terre? Découvrez l’histoire d’Haïti : Un récit fascinant à explorer! : https://haitiwonderland.com/haiti/histoire/decouvrez-l-histoire-d-haiti--un-recit-fascinant-a-explorer/81
Haïti, pays insulaire de la Caraïbe, est bien plus qu’une simple destination touristique. Il incarne un symbole de résistance, de liberté et de lutte pour l’émancipation, un exemple historique pour le monde entier. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi Haïti est considéré comme un véritable symbole de liberté, en mettant en lumière son histoire, sa culture et son rôle essentiel dans la lutte contre l’oppression.
Le 18 Mai est une date emblématique en Haïti, marquée par la célébration de la Fête du Drapeau et de l’Université. Cette journée commémore la création du drapeau haïtien et met en lumière l’importance de l’éducation et de l’université dans le pays. L’histoire et la signification de cette journée sont profondément ancrées dans l’identité nationale haïtienne.
Kre-Yole, une entreprise haïtienne qui se consacre à la promotion et à la vente de produits locaux, artisanaux et agricoles. Fondée dans le but de mettre en avant la richesse culturelle et les talents uniques d’Haïti, Kre-Yole se positionne comme un canal de vente permettant aux artisans, producteurs agricoles et autres de partager leurs créations avec le monde entier.
Haïti, surnommée la "Perle des Antilles", est bien plus qu’une destination balnéaire. C’est aussi un paradis pour les amateurs d’aventure et d’exploration. Entre montagnes, grottes, cascades et parcs nationaux, ce pays regorge de sites où l’on peut vivre des expériences palpitantes. Voici une sélection de dix lieux en Haïti qui promettent des moments inoubliables et une immersion totale dans la nature et la culture haïtiennes.
Dans les annales de l’histoire d’Haïti, île située dans les Caraïbes à l’entrée du golfe du Mexique et partagée avec la République dominicaine, Jean-Jacques Dessalines émerge tel un phénix des cendres de l’oppression. Né esclave le 20 septembre 1758 sur l’habitation d’Henri Duclos, au Cormier (Grande-Rivière-du-Nord), dans la colonie française de Saint-Domingue, Dessalines était un Créole d’origine africaine (afro-caribéenne).Affranchi lors de l’abolition de 1794 obtenue grâce aux révoltes d’esclaves, a effectivement servi en tant qu’officier dans l’armée française pendant la Révolution française. À cette époque, les idées de liberté et d’égalité étaient au cœur des préoccupations des habitants des colonies. Dessalines a participé activement aux combats contre les forces espagnoles et britanniques, aux côtés des Français, à Saint-Domingue. Passé au grade de Lieutenant Général, Jean-Jacques Dessalines se retourne contre les Français lors de l’expédition Leclerc, envoyée à Saint-Domingue par Bonaparte pour rétablir l’autorité coloniale et l’esclavage pendant la Révolution haïtienne. Après la capture et la déportation de Toussaint Louverture en France le 7 juin 1802, Dessalines assume un rôle de premier plan dans la poursuite de la lutte pour l’indépendance. Il mène de nombreux combats, incluant la bataille de la Crête-à-Pierrot en mars 1802, où il galvanise ses soldats avec sa célèbre déclaration : « Que ceux qui veulent rester esclaves des Français sortent du fort, que ceux, au contraire, qui veulent mourir en hommes libres se rangent autour de moi ». Le 1er janvier 1804, Jean-Jacques Dessalines réalise l’objectif tant attendu de l’indépendance en proclamant Haïti comme une nation souveraine, devenant ainsi le deuxième pays des Amériques à obtenir son indépendance d’une puissance coloniale. Il devient le premier dirigeant de la nouvelle nation formée et est nommé Empereur sous le nom de Jacques Ier. Cependant, son règne impérial est marqué par des politiques autoritaires et brutales, notamment le massacre de nombreux colons blancs et la redistribution des terres aux paysans qui étaient entre les mains des généraux de l’armée indépendantiste. De plus, il organise la chasse aux délinquants en ville tout en mettant en place des politiques agraires rigoureuses, considérant qu’ils représentaient une menace pour la stabilité de la nation,ces actions controversées ont suscité des divisions au sein de la société haïtienne. Dessalines meurt assassiné le 17 octobre 1806 à la suite d’un complot organisé par certains de ses généraux de l’armée haïtienne.Sa mort a marqué la fin de sa brève mais influente période au pouvoir. Malgré les controverses entourant ses méthodes,il est reconnu comme le principal artisan de l’indépendance d’Haïti et son nom a été honoré en 1903 en étant attribué à l’hymne national haïtien, La Dessalinienne, composée par Justin Lhérisson.Enfin,le grand homme visionnaire Jean Jacques Dessalines reste une figure emblématique de l’histoire d’Haïti, reconnu pour son rôle dans la lutte pour l’indépendance et la fin de l’esclavage dans la région.
Le 5 décembre 2024, le Centre Culturel Municipal Emmanuel Charlemagne a ouvert ses portes pour une journée inoubliable dédiée à l’histoire et à la mémoire des peuples précolombiens d’Haïti et des Caraïbes. Intitulée "Survivance Arawak, Taïnos, Ciboney", cette initiative culturelle a rassemblé passionnés, chercheurs et curieux dans une atmosphère riche en découvertes et en émotions.
Lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024 à Paris, Haïti a captivé l’attention du monde entier grâce à des tenues époustouflantes. Les uniformes des athlètes haïtiens ont surpassé ceux de nombreuses nations influentes en matière de mode et de design. Cette reconnaissance est le fruit d’une collaboration exceptionnelle entre la designer visionnaire Stella Jean et l’artiste de renommée internationale Philippe Dodard. Forbes l’a confirmé : Haïti s’est hissée sur le podium des tenues les plus remarquables. Mais qui est l’homme derrière ce triomphe visuel ?

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.