John Wisky Louirard, l’engagement d’une jeunesse qui croit encore en Haïti
Découvrez l'engagement de la jeunesse haïtienne pour un avenir prometteur avec John Wisky Louirard. Une lueur d'espoir pour Haïti.

Au cœur de la majestueuse topographie haïtienne, se cache un joyau naturel d’une beauté à couper le souffle : le Lac de Péligre. Niché dans les montagnes de la région centrale d’Haïti, ce lac artificiel est une merveille tant pour les habitants locaux que pour les visiteurs émerveillés. De sa création historique à son importance écologique contemporaine, explorons ensemble les richesses du Lac de Péligre. Origine et Histoire : Le Lac de Péligre est le fruit d’un projet d’ingénierie ambitieux entrepris dans les années 1950. À cette époque, le gouvernement haïtien, en collaboration avec des partenaires internationaux, a entrepris la construction du Barrage de Péligre sur la Rivière Artibonite. L’objectif principal était de fournir de l’électricité à grande échelle à Haïti tout en régulant les crues de la rivière pour protéger les terres agricoles en aval. Écologie et Biodiversité : Au-delà de son utilité en tant que source d’énergie hydraulique, le Lac de Péligre abrite une riche diversité écologique. Les eaux calmes du lac offrent un habitat vital à une variété d’espèces de poissons indigènes, soutenant ainsi les communautés de pêcheurs locales. De plus, les forêts environnantes et les collines qui bordent le lac abritent une faune et une flore diversifiées, contribuant à la préservation de l’écosystème régional. Tourisme et Loisirs : Pour les amateurs de plein air et les passionnés de nature, le Lac de Péligre offre une multitude d’opportunités de loisirs. Les visiteurs peuvent profiter de balades en bateau paisibles sur les eaux tranquilles du lac, offrant des vues panoramiques sur les montagnes environnantes. De plus, les sentiers de randonnée serpentant à travers les forêts luxuriantes permettent aux randonneurs d’explorer la beauté naturelle de la région. Le Lac de Péligre représente bien plus qu’un simple plan d’eau artificiel. C’est un témoignage vivant de l’ingéniosité humaine et de la beauté naturelle d’Haïti. En tant que destination touristique émergente, il offre aux visiteurs une expérience immersive dans la nature, tout en soulignant l’importance cruciale de la conservation environnementale. En préservant ce trésor naturel, nous préservons également l’avenir durable de notre planète.
Ce style de maison de Gingerbread a fait son entrée triomphale dans le projet de nouveau modèle de bâtir dès la moitié du 20e siècle en Haïti avec l’arrivée de nouveaux ingénieurs haïtiens étudiés en Europe, plus précisément en France allaient doter d’Haïti une nouvelle forme de construction . À cette époque, le paysage haïtien était florissant, la ville de Port-Au-Prince regorge beaucoup d’arbres où il fait beau dans les hauteurs de la cité des Princes, c’était un lieu paradisiaque où les hommes d’Affaires ,mêlés avec des politiciens en fonction de l’époque commencèrent d’habiter dans cet espace verdoyant. Aujourd’hui, le style de maison de Gingerbread ,un patrimoine bâti en danger.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Parmi les trésors architecturaux et historiques du monde, la Citadelle Laferrière, perchée sur les hauteurs du nord d’Haïti, occupe une place unique. Surnommée par certains la "Huitième merveille du monde", cette forteresse colossale est bien plus qu’une prouesse d’ingénierie : elle est un symbole puissant de liberté, de résilience et de fierté nationale. Découvrez pourquoi ce site impressionnant continue de captiver les visiteurs du monde entier et mérite cette distinction honorifique.
Le nom « Haïti » est profondément enraciné dans l’histoire, la culture et l’identité de la nation. Portant en lui l’héritage des premiers habitants et le poids des luttes pour la liberté, ce mot symbolise bien plus qu’un simple territoire. Découvrons ensemble l’histoire et le contexte qui entourent cette appellation unique.
Quelle a été la dernière fois que tu as dégusté un bon lalo ? En étais-tu satisfait(e) ? Qu’est-ce qui t’a particulièrement marqué : le goût, la compagnie de bons amis ? Raconte-nous tout en commentaires ! Le lalo est un plat emblématique du nord d’Haïti, particulièrement apprécié dans l’Artibonite. Il est préparé avec des feuilles de jute, une plante verte aux multiples bienfaits pour la santé. Riche en fer, en vitamines et en fibres, le lalo est réputé pour donner de la force et de l’énergie. Chez nous, on le cuisine souvent avec du bœuf, du crabe ou des crevettes, accompagné de riz blanc et d’une sauce pimentée. Sa texture légèrement gluante peut surprendre, mais son goût savoureux et ses épices en font un plat réconfortant et apprécié de tous. Au-delà de sa saveur, le lalo occupe une place spéciale dans la culture haïtienne : il est souvent préparé lors de grandes réunions familiales ou les jours de fête, rassemblant petits et grands autour d’un bon repas. Alors, prêt(e) à savourer un délicieux lalo pour accueillir avril avec gourmandise ?
Haïti, avec son histoire fascinante et sa culture vibrante, est également caractérisée par une population dynamique et résiliente. Mais combien d’habitants compte exactement ce pays insulaire en 2024 ? Voici une exploration des données démographiques actuelles et de leur signification pour l’avenir d’Haïti.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.