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Actualités / Événements et Festivals / Voir les Articles récents

Événements et Festivals 20 Février 2024

Haïti : Retour sur le Premier Week-end Rara à Petit-Goave

La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.

Par Gladimyr Vaval |
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Événements et Festivals 29 Mars 2024

Plume en Quête : Célébration de la Femme Haïtienne à l’Alliance Française de Jacmel.

Le 23 mars 2024, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de réflexion, l’Alliance française de Jacmel a été le témoin d’un événement culturel unique en son genre. En collaboration avec le Jacmel Jazz Festival, Plume en Quête a présenté un spectacle envoûtant intitulé "La femme haïtienne est un atout". Sous la direction artistique de Jean Kenia, ce spectacle captivant s’est appuyé sur les écrits provocateurs de la célèbre philosophe Simone de Beauvoir. À travers des performances artistiques saisissantes, le public a été transporté dans un voyage introspectif sur le rôle central des femmes dans la société haïtienne. Les spectateurs, venus en nombre pour assister à cet événement, ont été profondément touchés par la puissance évocatrice du spectacle. "C’était une expérience incroyable", a confié un spectateur. "Ce spectacle a su capturer la force et la résilience des femmes haïtiennes de manière saisissante." Au-delà de son aspect artistique, ce spectacle a également soulevé des questions importantes sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. En mettant en lumière la contribution essentielle des femmes haïtiennes à la société, il a appelé à une réflexion collective sur la nécessité de promouvoir la justice sociale et l’égalité des genres. En somme, cette soirée à l’Alliance française a été bien plus qu’un simple divertissement : elle a été un témoignage vibrant de la force, de la résilience et de la beauté des femmes haïtiennes, ainsi qu’un appel à l’action en faveur d’un avenir plus juste et plus équitable pour tous.

Par Jarule Laguerre | 1
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Haïti / Fort Picolet : Gardien Historique de la Liberté

Le Cap-Haïtien, joyau historique d’Haïti, abrite une relique architecturale fascinante : le Fort Picolet. Érigé à la fin du XVIIIe siècle par les Français, ce bastion imposant domine majestueusement la baie du Cap-Haïtien, témoignant des tumultes de l’histoire haïtienne et de la lutte farouche pour l’indépendance. L’histoire du Fort Picolet est intimement liée à celle d’Haïti, en particulier à l’époque de la Révolution haïtienne. Pendant cette période tumultueuse, où les esclaves et les affranchis se sont soulevés contre l’oppression coloniale, le fort a été le théâtre de batailles épiques et de sièges acharnés. Tantôt utilisé par les forces françaises, tantôt par les révolutionnaires haïtiens, le Fort Picolet a été le témoin silencieux des événements qui ont façonné le destin de la nation. Conçu avec une vision stratégique, le fort incarne l’architecture militaire de son époque. Ses épais murs de pierre, ses canons positionnés stratégiquement et ses points de vue surplombant la baie en font un bastion imprenable. Son nom, Fort Picolet, rend hommage au général Louis Marie, marquis de Picolet, gouverneur français du Cap-Français à la fin du XVIIIe siècle. Aujourd’hui, le Fort Picolet demeure bien plus qu’un simple monument historique. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien. Les visiteurs qui parcourent ses ruines peuvent sentir l’empreinte de l’histoire et contempler les vestiges d’un passé tumultueux. De là-haut, une vue panoramique sur la baie du Cap-Haïtien s’offre à eux, offrant une perspective unique sur l’importance stratégique de ce lieu dans l’histoire maritime d’Haïti. En tant que pilier du tourisme haïtien, le Fort Picolet attire des visiteurs du monde entier. Son aura historique, associée à la beauté naturelle de son environnement, en fait une destination incontournable pour les amateurs d’histoire et de culture. Plus qu’une simple attraction touristique, le Fort Picolet est un témoignage poignant de la lutte incessante pour la liberté et de la richesse culturelle d’Haïti. À travers les siècles, le Fort Picolet a survécu à l’épreuve du temps, rappelant à tous que la liberté est un droit inaliénable, durement conquis et précieusement préservé. En explorant ses remparts, en contemplant ses canons silencieux, les visiteurs se retrouvent plongés dans l’histoire tourmentée d’Haïti, une histoire de courage, de résistance et d’espoir. Vivez une expérience extraordinaire en visitant virtuellement les ruines du Fort Picolet : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-picolet--visite-virtuelle/14

Pourquoi certain personne ingnore la fete de guede?

La fête des Guédés est un événement significatif dans la religion vaudou haïtienne. Elle se déroule chaque 1er et 2 novembre en Haïti, et elle est dédiée à l’hommage des morts. Voici quelques éléments pour mieux comprendre cette célébration : Signification des Guédés: Les Guédés sont des esprits de la mort dans le panthéon vaudou. Ils symbolisent la transition entre la vie et l’au-delà. Différents noms sont attribués à ces esprits : Papa Guédé, Guédé Nibo, Guédé Masaka, Guédé fouillé, Guédé plumage. Dans la conception vaudou, les Guédés maintiennent un rapport harmonieux avec les morts. Rituel de la Fête des Guédés: Les vodouisants nettoient les tombes et apportent des fleurs pour honorer la mémoire des défunts. Ils dansent et chantent au rythme des musiques du vodou et du rara. Des vèvè (symboles sacrés) sont tracés pour invoquer les esprits. La couleur noire, symbole du deuil, marque le commencement de la vie dans le monde vaudou. Le mauve violet évoque la transformation, et le blanc symbolise la pureté. Relation avec les Protestants et les Chrétiens: Certains protestants rejettent la fête des Guédés et organisent des journées de prières pour chasser les « mauvais esprits ». Les chrétiens ne prient pas pour leurs morts, car leur foi leur enseigne que les défunts sont accueillis par le Seigneur. En somme, la fête des Guédés est un moment crucial pour les vodouisants, marquant le retour temporaire des esprits dans l’univers du vodou. Elle témoigne du respect envers les morts et fait partie intégrante de la culture haïtienne

Haïti: Acheter des voix pour se faire élire est-il une forme de corruption ou de stratégie politique ?

Le système politique démocratique exige la participation active des citoyens dans la gestion de la cité. Tout le monde exprime librement leur opinion en vue d’une gestion harmonieuse de la société. Généralement les choix se font à partir d’organisation d’élections libres et honnêtes. Cependant, certaines fois, des candidats utilisent des moyens détournés pour parvenir à leurs fins. Peut-on considérer cet acte comme une forme de corruption ou une stratégie politique ? Dans une société démocratique, l’organisation d’élections à intervalle régulier est un impératif. Les dirigeants sont généralement élus par la majorité des votants, ce qui leur assure une certaine légitimité dans le cadre de la gestion gouvernementale. Aujourd’hui, de plus en plus, à travers le monde, les élections sont contrôlées par le pouvoir économique. Ce secteur donne beaucoup d’argents aux candidats qui s’achètent souvent fois les services des medias en vue d’avoir une visibilité certaine à travers les moyens de communication de masse (radio, T.V, internet, etc…) et réalisent sans contraintes les nombreux déplacements très couteux, qui exigent d’énormes capitaux. Au fait, La possibilité qu’a un candidat avec de faibles moyens financiers de se faire élire est de plus en plus réduite dans les sociétés occidentales. Malgré tout, il est illégal d’acheter les voix des électeurs. C’est un acte de corruption qui devrait aboutir à des sanctions pénales. Aucune société ne saurait tolérer cette pratique qui pourrait entraver la dégénérescence du système démocratique et, par voie de conséquence, du système électorat. La société civile et les organisations des droits humains doivent être vigilantes en vue d’éviter ces dérives néfastes au système démocratique. En fait, la tentation de soudoyer les électeurs en vue d’accéder à des postes électifs doit être dénoncée comme un acte de corruption. Ce faisant, entrainera un dissentiment politique entre le devoir, et le droit, car les citoyens sont appelés à choisir librement les dirigeants de la cité. En définitive, l’organisation des élections doit être le fruit de consensus entre les divers groupes du système social. Les dirigeants doivent être choisis en fonction de leur capacité à apporter des réponses adéquates aux problèmes de la société. Ils peuvent toujours bénéficier de puissants moyens financiers d’autres partenaires. Mais, donner directement de l’argent aux électeurs est un acte scélérat condamnable qui réduit l’autonomie d’action et de pensée des électeurs. En ce sens, le vote de ces derniers doit refléter la volonté de choisir ou construire une société juste, équitable et favorable à tous.

Pitié ou l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe

Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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