Un pré-défilé carnavalesque pour lancer les festivités
Jacmel ouvre le Carnaval 2026 sous le signe de l’éclat et de la créativité

Le Festival Haïti Monde est un événement culturel majeur dédié à la mise en valeur de la pensée, de la mémoire et de la création haïtiennes, en plein cœur de Paris. Porté depuis plusieurs années par l’intellectuel haïtien Sadrac Charles et son équipe, il se veut un espace de parole, de transmission et de réflexion. En 2025, cette quatrième édition s’organise autour d’un thème brûlant d’actualité : « Réparer le monde » et se déroulera du 25 juin au 11 juillet dans la capitale française. Gaël Octavia, prix Goncourt de la nouvelle 2025, sera l’invitée d’honneur. À ses côtés, d’autres amis de la cause haïtienne et des voix puissantes de la scène littéraire haïtienne seront réunies. Je veux parler du géographe Jean-Marie Théodat, Louis-Philippe Dalembert, Rocé, Mélissa Laveaux, Marie-Yemta Moussanang, Makenzy Orcel, Françoise Vergès, Lyonel Trouillot, Nicolas Idier, Nathania Périclès, Vladimir Delva, Sandra Dessalines, Claude Saturne, Kébert Bastien, Jude Joseph... et bien d’autres encore. Un hommage sera rendu à Frankétienne et Anthony Phelps aussi, ces deux géants de la littérature haïtienne qui sont décédés cette année.
La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.
Le Jacmel Jazz Festival, l’un des événements culturels les plus attendus de l’année en Haïti, revient en force avec sa 8ème édition. Organisé par l’association culturelle du même nom, sous la direction de Richecard Cine, président fondateur, le festival se déroulera le 30 avril 2024 dans la pittoresque ville de Jacmel, connue pour son riche patrimoine artistique et culturel.
Livre en Folie, cet événement annuel tant attendu des passionnés de littérature en Haïti, se tiendra le jeudi 15 août 2024 à l’hôtel Caribe Convention Center de Juvénat. En effet, Le Nouvelliste, en collaboration avec ses partenaires habituels, invitent le public port-au-princien à venir célébrer, pour une trentième fois, la grande richesse intellectuelle des écrivains et autres penseurs haïtiens, dans cette grande foire annuelle du livre. Cette année, l’entrée est fixée à 1 000 gourdes, qui vous seront rendues sous forme de coupons, afin de pouvoir acheter des livres une fois à l’intérieur. Trente ans après la première édition, livre en folie est devenu un pilier de la vie littéraire haïtienne et un événement marquant même de l’année haïtienne. Cette année, il se déroulera dans un contexte particulièrement difficile pour le pays, tant sur le plan économique que sécuritaire, mais aura encore le mérite de réunir des milliers d’Haïtiens autour de l’objet du livre.
Haïti, une île aux multiples facettes, est renommée pour ses paysages pittoresques, sa culture riche et ses festivals vibrants. Les festivals haïtiens sont bien plus que de simples célébrations; ils représentent l’âme même de la nation, incarnant son histoire, ses traditions et son esprit communautaire. Plongeons dans ce voyage, à travers quelques-uns des festivals les plus emblématiques d’Haïti.
Le Festival International de Jazz de Port-au-Prince, connu sous le nom de PapJazz, est l’un des événements culturels les plus prestigieux d’Haïti. Cet événement annuel attire des amateurs de jazz du monde entier, transformant la capitale haïtienne en un véritable carrefour musical. Si vous cherchez à découvrir le meilleur de la culture haïtienne, le PapJazz est une expérience incontournable.
La nuit du 17 février 2024 restera gravée dans les mémoires des mélomanes à Jacmel, Haïti, grâce à un spectacle époustouflant qui s’est déroulé à l’Alliance Française. Cet événement remarquable, inscrit dans le prestigieux calendrier du Jacmel Jazz Festival, a offert aux spectateurs une expérience musicale exceptionnelle avec son programme Revival Acoustique.
La "Journée sans téléphone" est une initiative prise par un groupe de jeunes dont le slameur Jean Wood Jude se retrouve à leur tête. Les deux premières éditions ont eu lieu respectivement le 30 septembre et le 29 octobre 2024 à Kenscoff. La prochaine édition est prévu pour ce 30 novembre, toujours dans la commune de Kenscoff, au-dessus de Pétion-Ville La pratique se veut innovante, dans le fait qu’elle fournit un cadre idéal au public (généralement jeune) qui facilite son interconnexion, en leurs garantissant une meilleure connexion aux livres, aux jeux traditionnels, et à la nature luxuriante de Kenscoff.
Le 23 mars 2024, dans une atmosphère empreinte d’émotion et de réflexion, l’Alliance française de Jacmel a été le témoin d’un événement culturel unique en son genre. En collaboration avec le Jacmel Jazz Festival, Plume en Quête a présenté un spectacle envoûtant intitulé "La femme haïtienne est un atout". Sous la direction artistique de Jean Kenia, ce spectacle captivant s’est appuyé sur les écrits provocateurs de la célèbre philosophe Simone de Beauvoir. À travers des performances artistiques saisissantes, le public a été transporté dans un voyage introspectif sur le rôle central des femmes dans la société haïtienne. Les spectateurs, venus en nombre pour assister à cet événement, ont été profondément touchés par la puissance évocatrice du spectacle. "C’était une expérience incroyable", a confié un spectateur. "Ce spectacle a su capturer la force et la résilience des femmes haïtiennes de manière saisissante." Au-delà de son aspect artistique, ce spectacle a également soulevé des questions importantes sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. En mettant en lumière la contribution essentielle des femmes haïtiennes à la société, il a appelé à une réflexion collective sur la nécessité de promouvoir la justice sociale et l’égalité des genres. En somme, cette soirée à l’Alliance française a été bien plus qu’un simple divertissement : elle a été un témoignage vibrant de la force, de la résilience et de la beauté des femmes haïtiennes, ainsi qu’un appel à l’action en faveur d’un avenir plus juste et plus équitable pour tous.
KOJES est une association de jeunes à but non lucratif née en novembre 2020 à Cité Soleil. Le plus grand bidonville d’Haïti et de la caraïbe. KOJES s’est engagée dès ses débuts dans la promotion de l’éducation, de la culture et de la formation à travers diverses initiatives. L’un de ses projets phares, est un espace de débat social et culturel qui a permis à de nombreux jeunes de se retrouver et d’échanger autour de thèmes de société. Bien que les affrontements qui ont repris au sein de cité soleil en septembre 2022 aient temporairement arrêté cette rubrique, KOJES a su se relever en lançant le concours épistolaire KOJES, visant à rétablir ce lien précieux entre les jeunes à travers la littérature. Aujourd’hui, l’association se lance dans un nouveau défi avec le Festival Jèn Soley qui aura lieu du 20 au 22 septembre 2025, sous le thème évocateur : "Dire pour exister." Parmi les invités qui participeront à ce festival, nous pouvons citer entre autres Le célèbre Lyonel Trouillot, le talentueux poète Carl Henry Burrin, le Jeune Slameur Pacôme Emmanuel, le Romancier Louis Bernard Henry, le poète Inima Jeudi, et la jeune poétesse Adlyne Bonhomme.
Le Centre Muse Haïti, en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP), aux côtés de plusieurs autres institutions nationales et internationales, a lancé officiellement la 4e édition de son Concours National de Dissertation. Cette initiative annuelle, qui vise à inciter les jeunes à la réflexion critique et citoyenne, se concentre cette année sur un thème d’une actualité brûlante : « Le droit à l’éducation en Haïti ». À travers cette édition, le Centre Muse souhaite encourager chez les élèves et étudiant·e·s haïtiens une pensée engagée, apte à questionner les réalités du système éducatif national. Pour cela, sept sujets de dissertation soigneusement choisis ont été dévoilés, chacun abordant un aspect essentiel ou controversé du droit à l’éducation dans le contexte haïtien actuel.
Le 1er janvier est une date emblématique pour Haïti, marquant non seulement le début de la nouvelle année mais surtout la commémoration de l’indépendance du pays. En 1804, après une lutte acharnée contre le joug colonial français, Haïti devint la première république noire indépendante du monde. Cette journée est célébrée avec fierté et ferveur à travers tout le pays, mêlant tradition, histoire et culture.
Le nom « Haïti » est profondément enraciné dans l’histoire, la culture et l’identité de la nation. Portant en lui l’héritage des premiers habitants et le poids des luttes pour la liberté, ce mot symbolise bien plus qu’un simple territoire. Découvrons ensemble l’histoire et le contexte qui entourent cette appellation unique.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.