Tony Mix : Le DJ Star d’Haïti qui fait vibrer la scène musicale
Tony Mix, le DJ star d’Haïti, fait vibrer la scène musicale avec ses mixes explosifs et ses hits. Découvrez son parcours et son succès international.

Le sens de l’essence d’amour La commune du Président Boniface Alexandre et de Martial CELESTIN produit un artiste de talent. Oui, Ganthier se distingue par l’un de ses meilleurs représentants sur la scène internationale. "Je te laisse entrer" est un titre qui met à nu la complexité des relations hétérogènes à travers le monde. Cet opus, à la fois provocateur et touchant, éveille l’esprit, le corps et l’âme. Je suis profondément ému par la manière dont l’artiste Igens VIL, véritable figure emblématique de Ganthier, évoque des émotions intenses et suscite une réflexion sur les enjeux des relations sentimentales contemporaines. Chaque vers de cette composition, coécrite avec Dayvin Kaponda, renferme des messages profonds sur la tolérance envers autrui, nos aspirations et nos ambitions, véritables fondements d’un amour authentique. C’est l’essence même de la vie. Malgré les tumultes du quotidien et les malentendus inévitables dans les relations humaines, il nous rappelle que « dans ma vie, il y a toujours un moi ; j’ai tout essayé. Même s’il faut faire un pas en arrière, je suis prêt à le faire. Et s’il le faut, je me mettrai à genoux ». Le chanteur, qui a passé une grande partie de son adolescence à Galette-Chambon, première section communale de la commune de Ganthier, évolue désormais dans l’industrie musicale française . Il aborde de façon éloquemment et habilement le triangle complexe des relations sentimentales : sacrifice, tolérance et communication. Cette œuvre remarquable mérite d’être entendue partout ; elle inspire foi, réflexion et action. Gensbe, connu sous le nom d’Igens VIL, mérite des récompenses pour cette chanson. Guitariste, chanteur, compositeur et universitaire en France, il incarne un rare mélange de talents pour un jeune Haïtien engagé dans ces domaines exigeants qui requièrent du temps, du sacrifice et beaucoup d’énergie. Aujourd’hui, Gensbe est à son apogée et ne baisse jamais les bras. D’autres morceaux sont en préparation pour vous, chers auditeurs. Abonnez-vous à Gensbe sur YouTube et d’autres plateformes. Il est sans conteste l’un des meilleurs artistes haïtiens parmi les grands noms internationaux. Je te laisse rentrer.
La chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval est une initiative à haute intensité intellectuelle, prise par l’université D’Etat d’Haïti (UEH), via le leadership de son rectorat, en accord avec les dirigeants de la faculté de droit et des sciences économiques (FDSE). L’initiative a pour premier but d’honorer et de faire perdurer la mémoire du vaillant et brillant professeur Monferrier Dorval, assassiné dans des conditions troubles, il y’a de cela environ plus de trois ans. Et dans le but d’apporter une contribution scientifique au grand débat qui traverse la société haïtienne depuis une dizaine d’années autour de la nécessité de changer ou pas, la constitution de 29 mars 1987, amendée le 11 mai 2011. Ne devrait-on pas chercher à l’appliquer de préférence. S’il faut la changer, ce changement devrait-il être radical, sinon que devrait-il avoir en termes de changement au sein d’une nouvelle loi mère pour une meilleure organisation institutionnelle d’ Haïti. La chaire est scientifiquement présidée par le professeur Henri Marge. Dorléans, (actuel responsable de l’AFPEC), et est vice -présidée par le doyen de la faculté de droit et des sciences économiques, Me Eugène Pierre Louis. La Chaire se matérialise par un ensemble de conférences et de débats (15 au total), qui ont lieu dans les locaux de L’office de la protection du citoyen OPC, sous le nom de mercredi de la Chaire Monferrier Dorval. C’est en ce sens que pour la cinquième édition du mercredi de la chaire (qui a eu lieu ce mercredi 9 octobre 2024 à L’OPC, en présence du protecteur du citoyen, Me Renan Hédouville), l’attention a été mise sur l’éducation au sein du débat entourant la possible élaboration d’une nouvelle constitution pour Haïti. Cette 5ème rencontre s’est déroulée sous le thème de: "L’Éducation, Enseignement, Recherche, Science et Technologies". La conférence a été animée par trois grands du milieu intellectuel haïtien, dont deux éminents professeurs de l’UEH, en l’occurrence, Professeur Odonel Pierre Louis, directeur académique de L’école normale supérieure (ENS); le vice recteur de l’UEH, le professeur Jacques Blaise. Leurs interventions a été suivi de celle du directeur de l’institut national de la formation professionnelle (INFP) M. Dikel Delvariste.
Ce jeudi 14 novembre 2024, le jeune slameur Youven Beaubrun, Beven de son nom de scène, a qualifié Haïti, pour la toute première fois de son histoire, pour la finale de la Coupe du Monde de Slam. Cette compétition, qui réunit les meilleurs slameurs de la planète, s’est deroulée en terre africaine, plus précisément au Togo. Dans un pays tenu à la gorge, un pays qui s’éteint de bout en bout, sous le dangereux exploit d’une certaine part armée de sa jeunesse, la performance extraordinaire de Beven dans cette compétition résonne avec l’écho de tout un morceau du pays, dans la soif du beau. Beven est le symbole d’une jeunesse qui refuse de céder face au chaos qui entoure la face de sa mère patrie. L’art, le slam étant son domaine de spécialisation, est utilisé de la meilleure des manières pour faire raisonner l’espoir. Et continuer à croire qu’un pays qui a fait 1804 ne peut pas s’offrir le luxe de sombrer aussi fort devant l’histoire humaine. « C’est avec fierté que j’ai avancée dans cette compétition. Surtout avec la crise qui traverse le pays en ce moment. Ma qualification pour la finale est un éternel signe d’espoir, qui confirme le fait que tout dans ce pays ne finira pas dans la mort », nous avait déclaré le jeune slameur avant d’aller disputer la finale. La finale a eu lieu le samedi 16 novembre 2024, où Beven a eu sa chance pour bien répresenter sa terre meurtrie à la porte d’ une victoire mondiale, une victoire qui si elle avait eu lieu, aurait été paraphée au nom de tout un peuple, dans la course absolue face à un grand chaos qui ne rêve que par l’idée de l’étouffer. Bien qu’il n’a pas réussi à remporter cette coupe(se terminant à la sixième place du classement général), le champion haïtien du slam a eu le temps d’inspirer tout un pays durant son grand parcours dans cette compétition. Ce n’est que partie remise, une prochaine fois la victoire sera atteinte à coup sûre.
Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.
Le 29 août 2025 marquera un double événement exceptionnel : les 8 années d’engagement de Pierre Marc BAPTISTE, jeune leader et activiste social et politique, et le lancement officiel du Prix de l’engagement. Cette initiative unique vise à honorer et encourager les jeunes leaders, professionnels et universitaires pour leur dévouement et leur implication active dans la vie communautaire. Le Prix de l’engagement a pour mission de valoriser le leadership des jeunes, de promouvoir l’engagement citoyen et de mettre en avant des modèles inspirants capables d’influencer positivement toute une génération. À travers ce prix, Pierre Marc BAPTISTE souhaite inciter les jeunes à s’impliquer dans des actions concrètes visant à résoudre les problèmes communautaires, réduire les inégalités sociales et renforcer la participation citoyenne. La première édition sera particulièrement symbolique. Huit jeunes leaders de la plaine de Cité Soleil seront honorés pour l’impact social et communautaire de leurs initiatives. Dans un geste concret de solidarité et de partage de savoir, 200 livres seront également offerts à la bibliothèque du lycée de Duvivier de Cité Soleil, contribuant ainsi à l’éducation et à la formation des futures générations. À travers ce prix, Pierre Marc BAPTISTE réaffirme sa conviction que l’engagement des jeunes est un levier essentiel pour le changement social et politique en Haïti. Il s’agit d’une occasion unique de célébrer ceux qui agissent pour transformer leur communauté, tout en inspirant d’autres jeunes à suivre le chemin de l’action et du leadership. Le 29 août 2025, la jeunesse haïtienne sera à l’honneur, et une nouvelle tradition de reconnaissance et d’inspiration s’installera pour promouvoir l’engagement et la responsabilité citoyenne dans tout le pays.
Le dimanche 16 juin 2024, la ville historique du Cap-Haïtien a été le théâtre d’un événement extraordinaire : Un gala en plein cœur de la ville, une soirée de mode et un défilé éblouissant ont captivé l’attention des habitants et des visiteurs, marquant un moment inoubliable dans le calendrier culturel et fashion de la région.
Dedikas est une initiative prise par le jeune slameur haïtien, Jean Wood Jude, plus connu sous le nom de Poète Silencieux. Il s’agit d’un événement culturel qui met en lumière la poésie et la musique au cœur de Port-au-Prince. L’événement vise à offrir un espace d’expression aux jeunes artistes, notamment ceux évoluant dans le milieu du slam haïtien. Dedikas a déjà eu lieu à deux reprises, et une troisième édition est prévue pour le samedi 22 décembre 2024, au local de Soho, situé à Delmas 41, numéro 16, de 14h30 à 19h00. Cette nouvelle édition s’inscrit dans la continuité des deux premières, qui ont respectivement eu lieu le 8 octobre et le 20 décembre 2023.
Haïti, un pays souvent associé à ses défis socio-économiques, a également une richesse incroyable de talents et de potentiels dans divers domaines, y compris le sport. L’un des joyaux les plus brillants de ce trésor est Melchie Dumornay, une jeune footballeuse qui vient d’être élue meilleure joueuse de la CONCACAF. Ce titre prestigieux met en lumière non seulement ses capacités exceptionnelles, mais aussi le potentiel énorme que possède Haïti pour impressionner le monde.
Le système politique démocratique exige la participation active des citoyens dans la gestion de la cité. Tout le monde exprime librement leur opinion en vue d’une gestion harmonieuse de la société. Généralement les choix se font à partir d’organisation d’élections libres et honnêtes. Cependant, certaines fois, des candidats utilisent des moyens détournés pour parvenir à leurs fins. Peut-on considérer cet acte comme une forme de corruption ou une stratégie politique ? Dans une société démocratique, l’organisation d’élections à intervalle régulier est un impératif. Les dirigeants sont généralement élus par la majorité des votants, ce qui leur assure une certaine légitimité dans le cadre de la gestion gouvernementale. Aujourd’hui, de plus en plus, à travers le monde, les élections sont contrôlées par le pouvoir économique. Ce secteur donne beaucoup d’argents aux candidats qui s’achètent souvent fois les services des medias en vue d’avoir une visibilité certaine à travers les moyens de communication de masse (radio, T.V, internet, etc…) et réalisent sans contraintes les nombreux déplacements très couteux, qui exigent d’énormes capitaux. Au fait, La possibilité qu’a un candidat avec de faibles moyens financiers de se faire élire est de plus en plus réduite dans les sociétés occidentales. Malgré tout, il est illégal d’acheter les voix des électeurs. C’est un acte de corruption qui devrait aboutir à des sanctions pénales. Aucune société ne saurait tolérer cette pratique qui pourrait entraver la dégénérescence du système démocratique et, par voie de conséquence, du système électorat. La société civile et les organisations des droits humains doivent être vigilantes en vue d’éviter ces dérives néfastes au système démocratique. En fait, la tentation de soudoyer les électeurs en vue d’accéder à des postes électifs doit être dénoncée comme un acte de corruption. Ce faisant, entrainera un dissentiment politique entre le devoir, et le droit, car les citoyens sont appelés à choisir librement les dirigeants de la cité. En définitive, l’organisation des élections doit être le fruit de consensus entre les divers groupes du système social. Les dirigeants doivent être choisis en fonction de leur capacité à apporter des réponses adéquates aux problèmes de la société. Ils peuvent toujours bénéficier de puissants moyens financiers d’autres partenaires. Mais, donner directement de l’argent aux électeurs est un acte scélérat condamnable qui réduit l’autonomie d’action et de pensée des électeurs. En ce sens, le vote de ces derniers doit refléter la volonté de choisir ou construire une société juste, équitable et favorable à tous.
La "Journée sans téléphone" est une initiative prise par un groupe de jeunes dont le slameur Jean Wood Jude se retrouve à leur tête. Les deux premières éditions ont eu lieu respectivement le 30 septembre et le 29 octobre 2024 à Kenscoff. La prochaine édition est prévu pour ce 30 novembre, toujours dans la commune de Kenscoff, au-dessus de Pétion-Ville La pratique se veut innovante, dans le fait qu’elle fournit un cadre idéal au public (généralement jeune) qui facilite son interconnexion, en leurs garantissant une meilleure connexion aux livres, aux jeux traditionnels, et à la nature luxuriante de Kenscoff.
Les Jeux Olympiques de Paris 2024 marquent une période de fierté et d’espoir pour Haïti, une nation riche en culture et en résilience. Cette année, Haïti est représentée par une équipe d’athlètes exceptionnelle, chacun apportant son talent, sa détermination et son rêve de victoire sur la scène mondiale. Voici un aperçu des étoiles qui illuminent notre horizon olympique.
Le Festival Haïti Monde est un événement culturel majeur dédié à la mise en valeur de la pensée, de la mémoire et de la création haïtiennes, en plein cœur de Paris. Porté depuis plusieurs années par l’intellectuel haïtien Sadrac Charles et son équipe, il se veut un espace de parole, de transmission et de réflexion. En 2025, cette quatrième édition s’organise autour d’un thème brûlant d’actualité : « Réparer le monde » et se déroulera du 25 juin au 11 juillet dans la capitale française. Gaël Octavia, prix Goncourt de la nouvelle 2025, sera l’invitée d’honneur. À ses côtés, d’autres amis de la cause haïtienne et des voix puissantes de la scène littéraire haïtienne seront réunies. Je veux parler du géographe Jean-Marie Théodat, Louis-Philippe Dalembert, Rocé, Mélissa Laveaux, Marie-Yemta Moussanang, Makenzy Orcel, Françoise Vergès, Lyonel Trouillot, Nicolas Idier, Nathania Périclès, Vladimir Delva, Sandra Dessalines, Claude Saturne, Kébert Bastien, Jude Joseph... et bien d’autres encore. Un hommage sera rendu à Frankétienne et Anthony Phelps aussi, ces deux géants de la littérature haïtienne qui sont décédés cette année.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.