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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

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Histoire 28 Avril 2024

Haïti, espace de rêve.

Entre rêve et réalité haïtienne : Un appel à l’unité et à l’action Nombreux sont des hommes qui ont revé grand pour Haiti. Toussaint Louverture et Jean Jacques Dessalines en sont des exemples. Quoique déchiré par des mains invisibles, le tissu social du pays avait toujours considéré comme le plus grand chantier à mettre en branle par les hommes de lettres. Jusque-là, l’histoire d’Haïti reste et demeure pour les haïtiens l’espace le plus approprié pour rêver et proposer une liberté pleine et entière. En effet, Toussaint Louverture avait le rêve d’améliorer le sort des esclaves. Dessalines, quant à lui, s’est sacrifié pour l’indépendance de notre île ( Haîti- Saint-Domingue). Après notre libération des français, des hommes de lettres ont fallu emprunter d’autres voies pour sauvegarder la dignité du pays. Cette situation a fait montre d’une autre forme de révolution comme des poètes de l’école patriotisme avec des tenants tels que: Louis Joseph Janvier, Anténor Firmin, Demesvar Délorme et la Génération de la Ronde avec Fernand Hibbert, Georges Sylvain aussi l’école indigéniste avec Jean Price Mars, Jacques stephen Alexis, Roussan Camille etc... qui manifestent leurs mécontentements en versant de l’encre . En décrivant ou peindre la situation du pays. Plusieurs années qui étaient conçues d’abord et nées ensuite l’idée de doter le pays de sa souveraineté, de son propre bicolore, son armée, etc.. cela n’a pas été facile et ne continuait pas ainsi. Haïti a besoin pour le moment des hommes de rêves, des hommes qui aiment leurs pays, mais non pas la richesse de ce pays, des hommes qui aiment le bonheur de leurs pays, mais non pas ses malheurs, des hommes qui ont de projets viable, mais ne sont pas des spécialistes en carnage qui ne s’intéressent qu’à seulement leurs poches, plutôt pour le bonheur de notre bicolore, des hommes qui doivent lutter contre la corruption, contre le gaspillage, contre les mains invisibles des étrangers, contre cette forme d’administration publique qui vise seulement un petit groupe de personnes dans le pays au détriment de la population, cette forme d’insécurité planifiée par l’état, les soi- disant bourgeoisies, les puissances économiques de l’étranger comme : la France, USA, Canada, Brésil. q~Haïti en 1979 avec un pouvoir à plein feu. Maître Fevry aurait déclaré : Le rève d’Haïti ne peut pas supporter, ni accepter des solutions improvisées ~q . Le rêve de l’Haïtien doit être toujours une oeuvre d’équipe. Une équipe d’Homme de compétence, de vision, de bonne volonté, de réflection et de méditation. q~ Des hommes qui peuvent placer leurs intérêts personnels et privés aux intérêts public . Des hommes qui veulent prendre un nouveau départ pour aboutir avec le rêve de Jean Jacques Dessalines et celui de Henri Christophe qui visaient que les haïtiens n’auront envieux aucun d’autre pays dans le monde afin que tous les haïtiens puissent heureux dans son propre pays , scandait_ le professeur Lesly Saint Roc Manigat .~q Notre chère Haïti qui était autrefois la perle des Antilles, n’est plus d’aujourd’hui . Pour cela nous demandons à tous les haïtiens: enfants, jeunes, adultes et vieillards unissons nos bras, nos forces, nos voix et tous ceux que nous pourrions faire pour libérer notre chère patrie Haïti Chérie. Changeons ensemble notre réalité ! vive Haïti, vive la liberté pour le monde entier .

Par Richardson VERONE | 1
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Cuisine 22 Décembre 2023

Lancement officiel de la Bière « Ewo » : Une Fierté Haïtienne à travers le Monde

Le 1er Décembre a marqué un moment exceptionnel pour la communauté haïtienne et les amateurs de bière du monde entier, avec le lancement officiel de la bière « Ewo » par l’entrepreneur haïtien Jhonson Napoléon. Après le succès de « Kola Choucoune », déjà présente dans plusieurs pays, dont les États-Unis et le Canada, c’est au tour de la bière « Ewo » de prendre d’assaut le marché américain. Disponible dans plusieurs villes aux États-Unis, cette bière incarne le mariage parfait entre la tradition et l’innovation, offrant aux consommateurs une expérience gustative unique. La bière « Ewo » représente bien plus qu’une simple boisson alcoolisée. C’est un délice qui mélange habilement les saveurs authentiques de la culture haïtienne avec une touche d’innovation. Dans un pays où la bière Prestige et le rhum Barbancourt ont déjà conquis des palais du monde entier, la bière « Ewo » s’ajoute fièrement à la liste des trésors gustatifs haïtiens. Jhonson Napoléon, l’homme derrière cette nouvelle création, continue de porter haut les couleurs d’Haïti à travers le globe. Son engagement à promouvoir les produits haïtiens de qualité ne cesse de renforcer la réputation de son pays d’origine. La bière « Ewo » n’est pas simplement une boisson, c’est un symbole de la créativité et de la persévérance haïtiennes qui transcendent les frontières. Cette nouvelle étape démontre la capacité du pays à s’inscrire dans la tendance mondiale des bières artisanales et de qualité. La bière « Ewo » est non seulement un produit local de premier plan, mais elle s’impose également sur la scène internationale en tant que représentante d’une culture riche et dynamique. La fierté que ressentent les Haïtiens pour la réussite de Jhonson Napoléon et la renommée croissante de la bière « Ewo » sont palpables. C’est une histoire de succès qui transcende les frontières géographiques et qui incarne la force de l’esprit entrepreneurial haïtien.

Par Appolon Guy Alain | 2
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La République des Apatrides?

Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.

Guédés : Quand Haïti célèbre ses ancêtres avec couleur et ferveur

Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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