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Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans
Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans
Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans

Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans

Depuis plus de 200 ans, Haïti se situe à la croisée des chemins entre possibilités et exclusion. La première république noire du monde est née d’une révolution, forgée par l’audace et dotée d’une géographie stratégique. Pourtant, en raison d’une combinaison d’instabilité politique, d’interférences extérieures et de mauvaises infrastructures, Haïti est longtemps restée isolée des systèmes économiques mondiaux qui favorisent la prospérité.

Mais aujourd’hui, sur la paisible côte nord, entre Fort-Liberté et Phaéton, une nouvelle possibilité émerge. Il ne s’agit pas d’un énième projet d’aide. Il ne s’agit pas d’une inauguration symbolique. Il s’agit du terminal de Port Chinourette, un port de fret audacieux et méticuleusement planifié qui pourrait enfin remettre Haïti sur la carte, non pas comme bénéficiaire de la générosité, mais comme acteur compétitif du commerce mondial.

Port Chinourette est bien plus qu’un terminal logistique. Il s’agit d’un tournant stratégique, le genre d’investissement en infrastructures qui ne se produit qu’une fois par siècle et qui peut créer des emplois, stimuler les industries, décentraliser la croissance et transformer l’économie d’une nation entière. Avec une capacité de traitement allant jusqu’à 3 millions d’EVP par an d’ici 2040, il s’agit du projet portuaire le plus ambitieux de l’histoire récente d’Haïti. Mais sa véritable force ne réside pas seulement dans sa taille, mais dans ce qu’il permet de libérer.

Un port pour combler le fossé géographique

Depuis l’indépendance, le développement économique d’Haïti a suivi un modèle étroit et centralisé. La capitale, Port-au-Prince, a absorbé la part du lion des infrastructures nationales, des investissements étrangers et de la capacité industrielle. Pendant ce temps, le nord, berceau d’une histoire révolutionnaire, de terres fertiles et d’un riche héritage culturel, est resté largement déconnecté de la croissance nationale.

Port Chinourette cherche à corriger ce déséquilibre. Sa situation dans le département du Nord-Est est non seulement pratique, mais intentionnelle. Cette région, qui abritait autrefois les premières sucreries et lignes de chemin de fer d’Haïti, est désormais bien placée pour mener une renaissance moderne grâce à la logistique industrielle. Le port fournit l’infrastructure de base qui manquait au nord depuis des décennies, ouvrant la voie à l’essor de l’agroalimentaire, de l’industrie légère et des industries exportatrices.

Une nouvelle porte d’entrée vers les Caraïbes

Haïti est entourée par l’un des corridors commerciaux maritimes les plus fréquentés au monde. Des milliers de navires transitent chaque année par les Caraïbes, transportant des marchandises entre l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Afrique de l’Ouest. Pourtant, malgré sa situation stratégique, Haïti ne capte qu’une infime partie de ce trafic, en raison d’infrastructures portuaires sous-développées et d’installations vétustes.

Le port Chinourette change la donne. Conçu comme une plateforme de transbordement, un lieu où les grands navires peuvent décharger leurs marchandises, qui sont ensuite reconditionnées et expédiées vers des marchés plus petits de la région. Avec 670 mètres d’espace d’accostage, il peut accueillir plusieurs grands navires ou une flotte de plus petits. Son accès en eaux profondes, sa proximité avec les voies maritimes internationales et ses vastes possibilités d’expansion lui confèrent un positionnement unique pour devenir un pôle logistique central des Caraïbes.

L’objectif principal sera la manutention de conteneurs, mais le port est conçu pour gérer un large éventail d’activités de fret : stockage en vrac de marchandises comme l’acier et le ciment, de matières premières agricoles comme le riz et le sucre, de véhicules via des opérations rouliers et de carburant via des réservoirs de stockage de vrac liquide. L’ensemble de ces activités s’inscrit dans un plan directeur flexible et échelonné, permettant aux opérateurs privés d’investir et d’exploiter des installations individuelles au sein d’un cadre d’autorité unifié.

Un moteur d’emploi et de croissance

Ce qui rend les ports transformateurs, ce n’est pas seulement leur béton et leurs grues, c’est leur effet d’entraînement. Les ports créent des emplois non seulement pour les dockers, les ingénieurs et les agents de sécurité, mais aussi pour tout un réseau d’industries auxiliaires. Chaque nouveau navire entrant à quai entraîne une demande en alimentation, en logement, en transport, en stockage et en distribution. Au fil du temps, cela se transforme en une chaîne d’approvisionnement, puis en une économie.

La phase de construction du port Chinourette générera à elle seule des milliers d’emplois à court terme dans le défrichement, le nivellement, l’installation de réservoirs de carburant, la construction d’entrepôts et le génie civil. Une fois l’exploitation lancée, le port soutiendra des emplois à long terme dans l’entreposage, les douanes, la maintenance des équipements, les services maritimes et la manutention du fret.

Mais l’impact ne s’arrêtera pas au périmètre du port. Les entreprises de transport routier, les centres de préparation à l’exportation, les entreprises de logistique, les agro-industries et les entreprises de conditionnement trouveront toutes de nouvelles opportunités. Dans la région environnante, les entreprises, des petits vendeurs aux plus grands prestataires de services, trouveront une nouvelle clientèle et des revenus plus prévisibles.

L’effet multiplicateur est réel. Pour chaque emploi portuaire direct créé, des études montrent que jusqu’à cinq emplois supplémentaires peuvent émerger dans l’économie environnante. Dans un pays comme Haïti, où le chômage des jeunes est élevé et les taux d’émigration en plein essor, ce projet offre une rareté : une raison de rester.

Une analyse de rentabilité audacieuse et chiffrée

Au-delà du symbolisme et de la vision, Port Chinourette est également un projet d’entreprise rentable. Sa structure financière est conçue pour la durabilité et le retour sur investissement.

Dès sa première année, le port devrait générer un chiffre d’affaires de 4,8 millions de dollars, tout en intensifiant ses opérations. D’ici la cinquième année, le chiffre d’affaires devrait atteindre 13,9 millions de dollars, avec un flux de trésorerie opérationnel de 24,4 millions de dollars et un bénéfice net supérieur à 3,8 millions de dollars. Le rendement des capitaux propres commence à devenir positif dès la troisième année et continue de se renforcer par la suite. Il s’agit d’un exemple rare de projet d’infrastructure haïtien offrant à la fois un rendement social et une viabilité financière.

Il est important de noter que le modèle d’investissement est diversifié. Le financement comprend des capitaux provenant d’opérateurs privés, de partenaires financiers et de dette structurée, soigneusement répartis entre les composants clés, l’entreposage, les équipements, le stockage de carburant et les infrastructures de soutien. La conception financière met l’accent sur la durabilité à long terme et des rendements attractifs pour les investisseurs, sans compromettre la mission économique locale du projet.

La continuité culturelle et historique

Il y a quelque chose de poétique dans la construction du port le plus avant-gardiste d’Haïti, dans le nord.

C’est dans cette région que la Citadelle a été donnée au monde. C’est là que le roi Henri Christophe a construit des écoles, des usines et une vision industrielle au début du XIXe siècle. C’est là que se sont implantées des raffineries de sucre, des ports et des voies ferrées lors des premières expansions économiques d’Haïti. À bien des égards, le nord a toujours été destiné à jouer un rôle moteur.

Port Chinourette renoue avec cet héritage, non par nostalgie, mais par pertinence. Il représente un retour à la production, et non plus seulement à la consommation. Une nouvelle fierté d’expédier des marchandises, sans attendre leur arrivée. C’est, au fond, une affirmation de la conviction que les meilleurs chapitres d’Haïti sont encore à venir, et qu’ils peuvent être construits grâce aux ports, et non seulement à la politique.

L’infrastructure, c’est la liberté économique

Partout dans le monde, les ports ont servi de catalyseurs à la transformation nationale. À Singapour, un village de pêcheurs est devenu un géant du commerce mondial. Au Panama, un canal a remodelé le transport maritime mondial et relancé les recettes nationales. Au Maroc, le port Tanger-Med a transformé une zone rurale en un géant industriel.

Haïti a attendu bien trop longtemps pour franchir ce pas. Avec Port Chinourette, le pays a une occasion rare de le faire, non pas en copiant les autres, mais en s’appuyant sur ses propres atouts : sa situation géographique, sa main-d’œuvre et sa résilience.

Ce port n’est pas un cadeau. C’est un outil. Et les outils, entre de bonnes mains, changent tout.

Et si la logistique, et non la politique, était la vraie révolution ?

Nous avons longtemps cru que le changement en Haïti viendrait de changements politiques ou de l’aide internationale. Mais nous avons peut-être négligé le pouvoir silencieux de la logistique. La capacité à transporter des marchandises, à améliorer l’efficacité, à réduire les coûts et à donner aux entrepreneurs un accès au monde.

Port Chinourette offre ce qu’aucun don étranger ne pourrait jamais offrir : la capacité d’être compétitif. D’exporter. De construire. De rêver économiquement.

Le marché attend. Le projet est en cours. C’est maintenant.

La seule question qui reste est : en tant qu’investisseur ou visionnaire, êtes-vous prêt à nous rejoindre ?

Les visionnaires derrière la transformation

Au cœur de cette initiative monumentale se trouve Fatima Group, une société de capital-investissement audacieuse et visionnaire qui catalyse cette transformation. Forte d’un héritage ancré dans le territoire haïtien depuis 1943, Fatima Group a constamment investi dans les secteurs les plus cruciaux du pays, du transport maritime et des médias à la santé et au tourisme. Aujourd’hui, grâce à Port Chinourette, Fatima Group met à profit plus de 80 ans d’esprit entrepreneurial et d’expertise en infrastructures dans un projet qui pourrait redéfinir le destin économique d’Haïti.

Sa foi inébranlable dans le potentiel d’Haïti et sa capacité à traduire la stratégie en action font de FatimaGroup non seulement l’initiateur de ce projet, mais aussi l’architecte d’un nouveau chapitre national.

Plus qu’un port, c’est un héritage en devenir. Et pour les investisseurs, qu’ils soient individuels ou institutionnels, haïtiens ou internationaux, privés ou publics, cela représente une opportunité unique de façonner l’avenir d’Haïti grâce à des infrastructures durables.

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Toutpuissant Jefferson
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Jean-Jacques Dessalines, leader de la Révolution haïtienne

Dans les annales de l’histoire d’Haïti, île située dans les Caraïbes à l’entrée du golfe du Mexique et partagée avec la République dominicaine, Jean-Jacques Dessalines émerge tel un phénix des cendres de l’oppression. Né esclave le 20 septembre 1758 sur l’habitation d’Henri Duclos, au Cormier (Grande-Rivière-du-Nord), dans la colonie française de Saint-Domingue, Dessalines était un Créole d’origine africaine (afro-caribéenne).Affranchi lors de l’abolition de 1794 obtenue grâce aux révoltes d’esclaves, a effectivement servi en tant qu’officier dans l’armée française pendant la Révolution française. À cette époque, les idées de liberté et d’égalité étaient au cœur des préoccupations des habitants des colonies. Dessalines a participé activement aux combats contre les forces espagnoles et britanniques, aux côtés des Français, à Saint-Domingue. Passé au grade de Lieutenant Général, Jean-Jacques Dessalines se retourne contre les Français lors de l’expédition Leclerc, envoyée à Saint-Domingue par Bonaparte pour rétablir l’autorité coloniale et l’esclavage pendant la Révolution haïtienne. Après la capture et la déportation de Toussaint Louverture en France le 7 juin 1802, Dessalines assume un rôle de premier plan dans la poursuite de la lutte pour l’indépendance. Il mène de nombreux combats, incluant la bataille de la Crête-à-Pierrot en mars 1802, où il galvanise ses soldats avec sa célèbre déclaration : « Que ceux qui veulent rester esclaves des Français sortent du fort, que ceux, au contraire, qui veulent mourir en hommes libres se rangent autour de moi ». Le 1er janvier 1804, Jean-Jacques Dessalines réalise l’objectif tant attendu de l’indépendance en proclamant Haïti comme une nation souveraine, devenant ainsi le deuxième pays des Amériques à obtenir son indépendance d’une puissance coloniale. Il devient le premier dirigeant de la nouvelle nation formée et est nommé Empereur sous le nom de Jacques Ier. Cependant, son règne impérial est marqué par des politiques autoritaires et brutales, notamment le massacre de nombreux colons blancs et la redistribution des terres aux paysans qui étaient entre les mains des généraux de l’armée indépendantiste. De plus, il organise la chasse aux délinquants en ville tout en mettant en place des politiques agraires rigoureuses, considérant qu’ils représentaient une menace pour la stabilité de la nation,ces actions controversées ont suscité des divisions au sein de la société haïtienne. Dessalines meurt assassiné le 17 octobre 1806 à la suite d’un complot organisé par certains de ses généraux de l’armée haïtienne.Sa mort a marqué la fin de sa brève mais influente période au pouvoir. Malgré les controverses entourant ses méthodes,il est reconnu comme le principal artisan de l’indépendance d’Haïti et son nom a été honoré en 1903 en étant attribué à l’hymne national haïtien, La Dessalinienne, composée par Justin Lhérisson.Enfin,le grand homme visionnaire Jean Jacques Dessalines reste une figure emblématique de l’histoire d’Haïti, reconnu pour son rôle dans la lutte pour l’indépendance et la fin de l’esclavage dans la région.

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