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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière
Musique 11 Décembre 2024

Rutshelle Guillaume et Blondedy Ferdinand s’associent pour lancer RGGlow

Les figures emblématiques de la musique et du cinéma haïtien, Rutshelle Guillaume et Blondedy Ferdinand, ajoutent une nouvelle corde à leur arc avec le lancement de "RGGlow", une marque haut de gamme dédiée aux soins de la peau. Cette collaboration inédite reflète leur engagement commun envers l’autonomisation féminine et la célébration de la beauté dans toute sa diversité. Prévue pour le 12 décembre 2024, la gamme "RGGlow" promet des produits conçus pour nourrir, rajeunir et illuminer la peau. Conçus avec des ingrédients de qualité, les produits "RGGlow" visent à répondre aux besoins spécifiques des femmes en quête de solutions efficaces et élégantes pour leur routine beauté. Le lancement officiel se déroulera lors d’un événement exclusif au Blondedy Ferdinand Studio, à partir de 17h. Cet événement rassemblera des célébrités, des professionnels de la beauté et des fans pour célébrer cette initiative unique. Il s’agit d’un moment attendu qui marquera le début d’un projet ambitieux et inspirant. En amont, un live exclusif sera diffusé le 11 décembre à 19h sur toutes les plateformes, permettant au grand public de découvrir les coulisses de cette aventure entrepreneuriale. Rutshelle Guillaume et Blondedy Ferdinand partageront les inspirations derrière RGGlow, tout en dévoilant quelques secrets sur les produits qui composent cette gamme. Ce projet représente bien plus qu’une simple marque de cosmétiques. RGGlow se positionne comme un symbole d’unité et de détermination, porté par deux figures puissantes et influentes. À travers cette collaboration, Rutshelle et Blondedy souhaitent non seulement offrir des produits de qualité, mais aussi transmettre un message fort : chaque femme mérite de se sentir belle, rayonnante et confiante.

Par Faïly Anderson Trazil |
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Culture 22 Novembre 2023

Exploration culturelle : À la découverte de l’âme haïtienne

L’exploration culturelle offre une fenêtre fascinante sur la richesse et la diversité du patrimoine mondial. Parmi les destinations qui captivent par leur histoire, leur art et leur identité unique, Haïti se distingue comme un joyau culturel à découvrir. b~Héritage historique :~b L’histoire d’Haïti est marquée par la résilience du peuple haïtien face à l’esclavage, la colonisation et les défis politiques. C’est le premier État indépendant d’Amérique latine et le seul à avoir été fondé par une révolte d’esclaves réussie. L’héritage historique d’Haïti se reflète dans son art, sa musique, sa danse et ses croyances. b~Art et Artisanat :~b L’expression artistique haïtienne est vibrante et puissante. La peinture naïve, célèbre pour ses couleurs vives et ses thèmes narratifs, trouve ses racines dans les traditions vaudoues et le folklore local. Les artistes haïtiens ont acquis une renommée internationale en capturant l’esprit mystique et la vie quotidienne du pays. b~La musique, rythme de l’âme haïtienne :~b La musique est l’âme palpitante d’Haïti. Du compas direct au vaudou au jazz en passant par le rasin, chaque genre musical a une histoire profondément enracinée dans la culture haïtienne. Le groupe emblématique, Boukman Eksperyans, fusionne les rythmes traditionnels avec des influences modernes, créant une expérience sonore unique qui transcende les frontières. b~Danse et mouvements :~b La danse en Haïti est une célébration de la vie et de la spiritualité. Les danses vaudoues, telles que le Yanvalou et le Banda, incarnent des rituels sacrés tout en préservant l’héritage africain. Les mouvements gracieux et les costumes colorés racontent des histoires de l’histoire haïtienne, créant une connexion profonde entre le passé et le présent. b~Spiritualité et Vaudou :~b Le vaudou, souvent mal compris, est une composante essentielle de la culture haïtienne. C’est une religion syncrétique qui mêle des éléments africains, amérindiens et catholiques. Les cérémonies vaudoues, avec leurs danses enivrantes et leurs rituels mystiques, sont des expressions puissantes de la spiritualité haïtienne et sont ancrées dans la quête de connexion avec les ancêtres et les divinités. Explorer l’âme haïtienne, c’est plonger dans un monde où l’histoire, l’art, la musique et la spiritualité s’entrelacent pour former une toile culturelle unique. Haïti, avec sa diversité et sa résilience, offre une expérience riche en émotions et en découvertes. Que ce soit à travers les rues animées de Port-au-Prince, les galeries d’art vibrantes ou les rythmes envoûtants, chaque coin de ce pays caribéen révèle une facette captivante de son âme profonde et vivante.

Par Appolon Guy Alain |
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Petit-Goave, Haïti : Décryptage du 3ème week-end rara!

Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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