Haïti : EDEM lance le concours national « Chanje Lakay » pour former une nouvelle génération de leaders
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Le 18 Mai est une date emblématique en Haïti, marquée par la célébration de la Fête du Drapeau et de l’Université. Cette journée commémore la création du drapeau haïtien et met en lumière l’importance de l’éducation et de l’université dans le pays. L’histoire et la signification de cette journée sont profondément ancrées dans l’identité nationale haïtienne.
Situé dans la baie du Cap-Haitien, le Fort Saint-Joseph se dresse tel un gardien silencieux de l’histoire tumultueuse de Haïti. Construit en deux étapes, en 1748 et 1774, cet ouvrage défensif était autrefois un élément crucial du dispositif de protection de la ville contre les assauts coloniaux français. Aux côtés d’autres forts tels que Picolet et Magny, il avait pour mission de contrôler les passages maritimes et de défendre la souveraineté haïtienne. Cependant, son histoire ne se limite pas à sa fonction défensive. En 1802, alors sous le contrôle du Général Henry Christophe, le fort devient le théâtre d’un acte de résistance héroïque. Face à l’armée expéditionnaire française, Christophe ordonne la destruction de la poudrière et de la porte d’entrée du fort, le rendant ainsi temporairement inutilisable. Ce geste courageux, bien que tactique, a laissé des cicatrices indélébiles sur la structure même du fort, témoignant des affrontements acharnés entre les forces coloniales françaises et les résistants haïtiens. Ces marques historiques, aujourd’hui encore visibles, offrent une fenêtre sur le passé tumultueux du pays. Elles permettent aux visiteurs et aux historiens d’interpréter les luttes acharnées qui ont forgé l’identité haïtienne. Le Fort Saint-Joseph, en tant que témoin de la résistance et de la lutte pour la liberté, incarne l’esprit indomptable du peuple haïtien. Reconnaissant son importance historique, le gouvernement haïtien a officiellement classé le Fort Saint-Joseph comme patrimoine national en 1995. Cette reconnaissance a ouvert la voie à des efforts de restauration visant à préserver ce précieux vestige du patrimoine militaire haïtien. Grâce à une collaboration entre le secteur public et des financements privés locaux, le fort a été récemment restauré et mis en valeur. Ainsi, le Fort Saint-Joseph demeure bien plus qu’une simple structure en pierre. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien, rappelant à tous les visiteurs que l’histoire de Haïti est profondément ancrée dans la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Pour découvrir virtuellement ce joyau de l’histoire haïtienne, vous pouvez visiter le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-saint-joseph--visite-virtuelle/11
Chaque année, le 18 novembre, Haïti célèbre l’un des événements les plus marquants de son histoire : la Bataille de Vertières. Cette date, symbole de courage et de détermination, rappelle la victoire décisive des troupes haïtiennes sur les forces coloniales françaises en 1803, ouvrant ainsi la voie à l’indépendance d’Haïti, proclamée le 1er janvier 1804.
Dans les annales de l’histoire d’Haïti, île située dans les Caraïbes à l’entrée du golfe du Mexique et partagée avec la République dominicaine, Jean-Jacques Dessalines émerge tel un phénix des cendres de l’oppression. Né esclave le 20 septembre 1758 sur l’habitation d’Henri Duclos, au Cormier (Grande-Rivière-du-Nord), dans la colonie française de Saint-Domingue, Dessalines était un Créole d’origine africaine (afro-caribéenne).Affranchi lors de l’abolition de 1794 obtenue grâce aux révoltes d’esclaves, a effectivement servi en tant qu’officier dans l’armée française pendant la Révolution française. À cette époque, les idées de liberté et d’égalité étaient au cœur des préoccupations des habitants des colonies. Dessalines a participé activement aux combats contre les forces espagnoles et britanniques, aux côtés des Français, à Saint-Domingue. Passé au grade de Lieutenant Général, Jean-Jacques Dessalines se retourne contre les Français lors de l’expédition Leclerc, envoyée à Saint-Domingue par Bonaparte pour rétablir l’autorité coloniale et l’esclavage pendant la Révolution haïtienne. Après la capture et la déportation de Toussaint Louverture en France le 7 juin 1802, Dessalines assume un rôle de premier plan dans la poursuite de la lutte pour l’indépendance. Il mène de nombreux combats, incluant la bataille de la Crête-à-Pierrot en mars 1802, où il galvanise ses soldats avec sa célèbre déclaration : « Que ceux qui veulent rester esclaves des Français sortent du fort, que ceux, au contraire, qui veulent mourir en hommes libres se rangent autour de moi ». Le 1er janvier 1804, Jean-Jacques Dessalines réalise l’objectif tant attendu de l’indépendance en proclamant Haïti comme une nation souveraine, devenant ainsi le deuxième pays des Amériques à obtenir son indépendance d’une puissance coloniale. Il devient le premier dirigeant de la nouvelle nation formée et est nommé Empereur sous le nom de Jacques Ier. Cependant, son règne impérial est marqué par des politiques autoritaires et brutales, notamment le massacre de nombreux colons blancs et la redistribution des terres aux paysans qui étaient entre les mains des généraux de l’armée indépendantiste. De plus, il organise la chasse aux délinquants en ville tout en mettant en place des politiques agraires rigoureuses, considérant qu’ils représentaient une menace pour la stabilité de la nation,ces actions controversées ont suscité des divisions au sein de la société haïtienne. Dessalines meurt assassiné le 17 octobre 1806 à la suite d’un complot organisé par certains de ses généraux de l’armée haïtienne.Sa mort a marqué la fin de sa brève mais influente période au pouvoir. Malgré les controverses entourant ses méthodes,il est reconnu comme le principal artisan de l’indépendance d’Haïti et son nom a été honoré en 1903 en étant attribué à l’hymne national haïtien, La Dessalinienne, composée par Justin Lhérisson.Enfin,le grand homme visionnaire Jean Jacques Dessalines reste une figure emblématique de l’histoire d’Haïti, reconnu pour son rôle dans la lutte pour l’indépendance et la fin de l’esclavage dans la région.
Haïti, une île des Caraïbes, porte en son sein une histoire extraordinaire qui résonne à travers les âges. Connue principalement pour avoir été le théâtre de la première révolte d’esclaves victorieuse de l’histoire moderne, cette nation a laissé une empreinte indélébile sur le cours de l’humanité. L’histoire d’Haïti est remarquable non seulement pour son indépendance révolutionnaire, mais aussi pour son impact sur les mouvements de libération et les luttes pour la justice sociale dans le monde entier.
Haïti, île des Caraïbes située dans l’archipel des Grandes Antilles, possède un patrimoine culturel et historique d’une richesse inégalée. De ses plages pittoresques à ses montagnes majestueuses, en passant par ses monuments historiques, le pays témoigne de siècles d’histoire complexe et fascinante. Cet article explore certains des sites patrimoniaux et historiques les plus significatifs d’Haïti.
Haïti, une île des Caraïbes d’une grande importance historique, est connue pour être la première république noire libre du monde. Son parcours tumultueux, jalonné de révoltes, de luttes pour la liberté et d’indépendance, a laissé une empreinte indélébile dans les annales de l’histoire mondiale.
Il y a plusieurs siècles, au cœur de l’océan Atlantique, une île d’une beauté envoûtante et d’une richesse inouïe, appelée Hispaniola, attire l’attention des puissants du monde. Découverte par Christophe Colomb en 1492, l’île devient le centre de convoitises. Mais les puissances coloniales ne savent pas encore que l’île cache en son sein un peuple indomptable. Les Taïnos, les premiers habitants, résistent à l’envahisseur avec l’esprit de liberté. Ils sont écrasés, mais leurs esprits indomptés persistent dans le vent, dans la terre, et, bien plus tard, dans les rêves des esclaves africains qui viendront. Les siècles passent et, sous le joug impitoyable des colons français, l’île se transforme en un vaste champ de canne à sucre, cultivé par les mains d’esclaves venus d’Afrique. Ces hommes et ces femmes, déportés contre leur volonté, portent en eux l’espoir d’un jour se libérer, de rompre les chaînes de l’oppression. Et c’est ce rêve, ce feu sacré, qui éclatera dans une révolte si grande qu’elle marquera l’histoire du monde à jamais.
Avec l’arrivée de Christophe Colomb en Haïti en 1492, la vie sur ce petit bout de territoire paisible, allait basculer de manière radicale dans le plus sinistre des chaos. Expérimentant une plongée majeure dans le crime, et la barbarie la plus noire, connue sous le nom de l’esclavage. L’arrivée des noirs capturé en afrique, traversant violemment l’Atlantique pour aboutir sur le sol d’Haïti, s’inscrit dans la lignée de cette tragique histoire. Les amérindiens (les premiers habitants d’Haïti) ayant subit un génocide à grande échelle, sous le poids de l’esclavage des européens, n’ont pas pu résister et se sont fait remplacer par ces africains, qui des siècles plus tard allaient parvenir à mettre un terme à ce honteux système, par le biais d’une révolution sans pareille.
Un an après la sortie de leur album "TRAVÈSE", le groupe Nanm Vodou continue de tracer son chemin musical avec passion et authenticité. Avec le soutien précieux de l’Institut Français en Haïti, Nanm Vodou a présenté le concert "Yon lane pou Travèse" le jeudi 18 juillet 2024, pour marquer le début des festivités estivales. Les fans de musique et de culture haïtienne ont vécu une soirée envoûtante, où les rythmes des tambours et les chants sacrés ont résonné avec une intensité spirituelle.
La nuit du 17 février 2024 restera gravée dans les mémoires des mélomanes à Jacmel, Haïti, grâce à un spectacle époustouflant qui s’est déroulé à l’Alliance Française. Cet événement remarquable, inscrit dans le prestigieux calendrier du Jacmel Jazz Festival, a offert aux spectateurs une expérience musicale exceptionnelle avec son programme Revival Acoustique.
Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Pour certains, le plat incontournable reste un bon riz accompagné de sauce pois et de légumes, tandis que pour d’autres, le maïs est roi, sous toutes ses formes. Dans cet article de Haïti Wonderland, nous allons explorer cinq façons de déguster le maïs moulu. Pour bien commencer la semaine, de nombreux gourmands apprécient un plat de maïs blanc, souvent agrémenté de légumes comme des épinards ou des tomates. Ce mélange coloré et savoureux permet de démarrer le lundi matin sur une note délicieuse. D’autres trouvent leur bonheur dans un plat de maïs accompagné de sauce pois et de légumes, idéal après une longue journée d’école ou de travail. C’est un vrai réconfort qui apporte satisfaction et énergie. Et que dire du maïs servi avec des haricots rouges et un bon ragoût ? C’est le plat parfait pour un samedi, un véritable remontant après une semaine difficile. Et là, on se dirige vers les plus copieux pour certains : le maïs avec djondjon et sauce poisson ! Cet accompagnement ajoute une touche umami pour les fans de la bonne cuisine ! Et pour couronner le tout, bien que rare ou réservé pour les grandes célébrations, le maïs à la bonne femme ne manque pas de nous faire saliver ! C’est tout simplement un plat complet ! Que ce soit en plat principal ou autre, le maïs s’invite dans nos assiettes avec bonheur et créativité.
Originaire de Bainet, élevé à Petit-Goâve en Haïti, Emmanuel Joseph incarne l’une des figures montantes de l’intelligentsia haïtienne. Juriste, éthicien et doctorant en philosophie à l’Université de Sherbrooke (Canada), son parcours est le reflet d’un engagement rigoureux au service de la justice, des droits humains et de la pensée critique.
Stéphanie Sophie Louis est le nom de cette jeune femme d’Haïti qui s’engage corps et âme dans une lutte pour le développement de son pays. Politologue militante, entrepreneure, conférencière, elle est née le 18 septembre 2001 à l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti dans la capitale du pays, et elle est l’une des trois filles de ses parents. Stéphanie a grandi au centre d’Haïti, plus précisément dans la commune de Lascahobas. Le mot phare dans la vie de cette jeune femme, c’est le mot "engagement" ; en effet, dès son adolescence, elle a intégré le mouvement de scouts. Cet événement la servira de tremplin pour être utile à sa communauté. En 2017, elle a même été désignée scoute de l’année pour le département du Centre. Grâce à sa présence au sein des scouts, elle a eu très tôt la chance de parcourir le pays de long en large, notamment en organisant des camps d’été pour une association qui s’occupe des enfants, un peu partout sur le territoire national : partant des Gonaïves jusqu’aux Cayes, en passant par Marchand Dessalines, Arcahaie et Saint-Marc. La jeune adolescente qu’elle était à cette époque, avec la permission de ses parents, a su traverser, de sa fougue, tout le corps de sa terre de naissance, ce qui s’est soldé tout naturellement par un réel amour pour son pays, une façon de confirmer l’idée qui atteste que celui qui voit de près ce pays finit toujours par tomber amoureux de lui.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.