Marché de Noël au Cap-Haïtien 2025 : l’événement magique à ne pas manquer les 23 et 24 décembre
Découvrez le Marché de Noël au Cap-Haïtien 2025, un événement magique à ne pas manquer les 23 et 24 décembre. Ambiance festive garantie ! #Noël

En Haïti, le chaos n’est pas une simple conséquence des événements, mais un produit soigneusement façonné par des acteurs dont les décisions – ou l’absence de décisions – aggravent chaque jour la crise. À la tête de cette orchestration d’échecs se trouve le Conseil présidentiel de transition (CPT), dirigé par l’architecte Leslie Voltaire depuis octobre 2024. Présenté comme une solution temporaire pour sortir Haïti de l’impasse, le CPT s’est rapidement révélé inefficace et incapable de répondre aux défis urgents du pays.
"Liberté-Égalité-Fraternité" vs "L'Union fait la Force" : comprenez enfin la différence entre les deux devises d'Haïti et leur complémentarité historique.
Emeline Michel est née le 21 mars 1966 à Dubedou, une petite localité située dans la 5e section communale des Gonaïves, la cité de l’indépendance haïtienne. À la fois chanteuse et compositrice, aujourd’hui son influence transcende et dépasse les frontières d’Haïti et du monde francophone. Après avoir commencé des études secondaires au Lycée Louis Diaquoi communément appelé Lycée de jeunes filles des Gonaïves, elle est entrée à port-au-prince,à un moment donné, pour poursuivre son cursus au collège St Pierre de Port-au-Prince. C’est dans la capitale haïtienne, plus précisément à l’église Baptiste de Bolosse, que son talent a été découvert et soutenu par des leaders religieux, qui lui ont offert des bourses pour étudier la musique. Ce sont ses démarches qui seront à la base de sa carrière musicale exceptionnelle, plaçant son nom parmi les plus fiers haïtiens et aux côtés des plus grands noms de la musique haïtienne, tels que Lionel Benjamin, Beethova Obas et Yole Dérose sa mentor.
Haïti, souvent qualifiée de "Perle des Antilles", est un véritable joyau culturel et historique, prêt à émerveiller les voyageurs du monde entier. Premier pays noir indépendant, terre de créativité et de résilience, Haïti regorge d’atouts touristiques uniques : des monuments classés au patrimoine mondial, des paysages naturels époustouflants, et une culture vibrante qui ne laisse personne indifférent. Haïti se positionne comme une destination incontournable dans les Caraïbes. Ce secteur représente une opportunité clé pour générer des revenus durables et valoriser l’identité unique du pays.
La cuisine haïtienne constitue un véritable trésor culinaire qui charme les papilles à travers le monde. Avec ses influences africaines, françaises, créoles et amérindiennes, elle offre une expérience gustative unique et mémorable. De la street food aux plats festifs, la cuisine haïtienne célèbre la diversité des ingrédients locaux et l’ingéniosité des chefs qui les transforment en délices culinaires.
Originaire de Bainet, élevé à Petit-Goâve en Haïti, Emmanuel Joseph incarne l’une des figures montantes de l’intelligentsia haïtienne. Juriste, éthicien et doctorant en philosophie à l’Université de Sherbrooke (Canada), son parcours est le reflet d’un engagement rigoureux au service de la justice, des droits humains et de la pensée critique.
Le Crémas est l’une des boissons les plus emblématiques de la culture haïtienne, particulièrement appréciée pendant la période des fêtes de Noël. Ce cocktail sucré et crémeux est devenu un incontournable lors des célébrations familiales et communautaires. Cet article vous invite à découvrir ce délicieux breuvage, son histoire, sa préparation et l’importance qu’il revêt pour les Haïtiens durant Noël.
Haïti, surnommée la "Perle des Antilles", est bien plus qu’une destination balnéaire. C’est aussi un paradis pour les amateurs d’aventure et d’exploration. Entre montagnes, grottes, cascades et parcs nationaux, ce pays regorge de sites où l’on peut vivre des expériences palpitantes. Voici une sélection de dix lieux en Haïti qui promettent des moments inoubliables et une immersion totale dans la nature et la culture haïtiennes.
Haïti, située dans les Caraïbes, est connue pour son climat tropical qui diffère des saisons telles que définies dans les pays tempérés. Plutôt que les quatre saisons traditionnelles (printemps, été, automne, hiver), le pays connaît principalement une alternance entre la saison sèche et la saison des pluies. Cependant, il existe des variations climatiques qui s’associent aux périodes de l’année et influencent la vie des Haïtiens. Cet article vous explique comment ces saisons se manifestent en Haïti.
Le collectif des Légendaires, basé à Montréal, annonce la célébration et la commémoration des 100 ans de naissance de Coupé Cloué et de Celia Cruz, respectivement nés le 16 mai pour Coupé Cloué et le 21 octobre pour Celia Cruz. Ce geste d’appréciation amplement mérité pour ces deux figures majeures de la musique caribéenne constitue une démonstration, autour des traces lumineuses qu’ils ont laissées après leur passage sur cette terre. Quand on se réfère à leur apport au sein du monde musical et au symbolisme magnifique que représente leur voix pour leurs pays respectifs, on finit bien par voir, au sein de cette commémoration, une occasion de célébrer leur identité à côté de leur musique. Les principaux événements prévus dans le cadre de cette commémoration se dérouleront respectivement, le 28 février, le 10 mai et le 18 octobre. L’évènement du 28 février à la maison d’Haïti située au # 3245, ave Émile-Journault marquera le lancement des festivités à l’honneur des deux artistes, à côté il y aura un Gala le 10 mai, en l’honneur du Roi Coupé et le 18 octobre en l’honneur de la reine cubaine.
La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.
Melchie Daëlle Dumornay est une footballeuse professionnelle haïtienne qui évolue en première division du championnat féminin français. Elle est née en Haïti, dans une ville moyenne appelée Mirebalais, le 17 août 2003. À seulement 21 ans, elle est devenue la seule personnalité haïtienne, tous sexes et catégories confondus, à se voir nommée parmi les 30 postulantes pour le prestigieux prix individuel qu’est le Ballon d’Or de France Football. En effet, la joueuse de 21 ans se retrouve sans grande surprise dans la liste pour le Ballon d’Or 2025, aux côtés des plus grands noms du football mondial, après avoir effectué une saison exceptionnelle tant sur le plan individuel (où elle a su marquer 24 buts et délivrer 10 passes décisives en seulement 31 matchs) que sur le plan collectif. Elle a atteint les demi-finales de la Ligue des champions féminine (où elle a d’ailleurs été désignée meilleure joueuse pour la saison 2024-2025) et a remporté le championnat de France avec ses coéquipières lyonnaises.
Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.
Le sens de l’essence d’amour La commune du Président Boniface Alexandre et de Martial CELESTIN produit un artiste de talent. Oui, Ganthier se distingue par l’un de ses meilleurs représentants sur la scène internationale. "Je te laisse entrer" est un titre qui met à nu la complexité des relations hétérogènes à travers le monde. Cet opus, à la fois provocateur et touchant, éveille l’esprit, le corps et l’âme. Je suis profondément ému par la manière dont l’artiste Igens VIL, véritable figure emblématique de Ganthier, évoque des émotions intenses et suscite une réflexion sur les enjeux des relations sentimentales contemporaines. Chaque vers de cette composition, coécrite avec Dayvin Kaponda, renferme des messages profonds sur la tolérance envers autrui, nos aspirations et nos ambitions, véritables fondements d’un amour authentique. C’est l’essence même de la vie. Malgré les tumultes du quotidien et les malentendus inévitables dans les relations humaines, il nous rappelle que « dans ma vie, il y a toujours un moi ; j’ai tout essayé. Même s’il faut faire un pas en arrière, je suis prêt à le faire. Et s’il le faut, je me mettrai à genoux ». Le chanteur, qui a passé une grande partie de son adolescence à Galette-Chambon, première section communale de la commune de Ganthier, évolue désormais dans l’industrie musicale française . Il aborde de façon éloquemment et habilement le triangle complexe des relations sentimentales : sacrifice, tolérance et communication. Cette œuvre remarquable mérite d’être entendue partout ; elle inspire foi, réflexion et action. Gensbe, connu sous le nom d’Igens VIL, mérite des récompenses pour cette chanson. Guitariste, chanteur, compositeur et universitaire en France, il incarne un rare mélange de talents pour un jeune Haïtien engagé dans ces domaines exigeants qui requièrent du temps, du sacrifice et beaucoup d’énergie. Aujourd’hui, Gensbe est à son apogée et ne baisse jamais les bras. D’autres morceaux sont en préparation pour vous, chers auditeurs. Abonnez-vous à Gensbe sur YouTube et d’autres plateformes. Il est sans conteste l’un des meilleurs artistes haïtiens parmi les grands noms internationaux. Je te laisse rentrer.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.